Mardi 24 juin 2008

15 jours que je n'ai pas écrit. Et pourtant il y a 10 jours, quelle ne fut pas ma surprise quand dans mes mails, je découvre que mon cousin écrit qu'il est de passage à Paris. C'est drôle : je mets une de ses toiles sur le blog et j'ai un message. Je précise qu'il ne lit pas mon blog. Ma frangine ne peut résister à organiser un diner. Mon cousin débarque accompagné d'un de ces copains sculpteur. Tous les deux baroudent ensemble en Inde et ailleurs depuis deux ans. (Nota : c'est pas son mec, pour ceux qui pense que... ils sont hétéros !) Ils sont des têtes bien tannées par le soleil, des dreads lock et des fringues de routard, un peu décalées dans l'appart bourgeois de ma frangine ! Son pote est jeune, grand, et une belle gueule. J'ai discuté avec lui un bon moment, mais sans le draguer. Ou alors je ne m'en suis pas aperçu ! Arrrfff. Soirée terminée à 2h du mat. J'ai hâte de les revoir... Ils seront à Paris cet été...

Les jours ont passés très vite. Samedi, j'avais proposé à Lady S d'aller faire un tour au Château de Vincennes. Lieu restauré et qui vaut au moins une visite. Déjeuner léger en face du Château. Loupé, c'était fermé à la visite ce jour là. Ils mettaient en place le matériel pour la fête de la musique.... Ils auraient pu le mettre sur leur site. Du coup nous sommes rabattus à la Fnac, histoire pour Lady S de se recharger en bouquins.

Dans le chapitre « restauration », j'en fais autant. Prévision d'une IRM : je crois bien que mon ménisque me lâche. J'ai réussi à perdre quelques kilos. Dentiste : un contrôle et une révision peuvent pas faire de mal. Encore un effort et je serai tout neuf. Une occasion, certes, mais toute neuve ...

C'est plus calme au boulot puisque j'ai eu le temps d'écrire ces lignes.

mis en ligne 11:15

 

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Mardi 10 juin 2008
Et tout ça en un samedi ....

A la Bibliothèque Nationale de France, deux expos : une sur Honoré Daumier :

« le ‘' Michel-Ange de la caricature'' à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'artiste (1808-1879). Une sélection de deux cent vingt pièces issues de ses collections met en lumière l'évolution de l'écriture lithographique d'Honoré Daumier, aussi personnelle dans sa graphie qu'universelle dans le message contenu. Elle permet de comprendre comment ses innovations techniques et stylistiques, ses partis pris esthétiques l'ont inscrit dans l'histoire de l'art parmi les maîtres de l'estampe. » (in BNF)

Expo intéressante, par rapport au contexte politique ou social et comment la presse joue avec le pouvoir et la censure pour s'exprimer aux limites du possible.


La deuxième expo est de Sophie Calle, artiste plasticienne, photographe, écrivaine et réalisatrice.

En 2007, elle publie Prenez soin de vous, un roman construit autour d'une lettre de rupture, dont elle est la destinataire. Sophie Calle a demandé à 107 femmes d'interpréter ce court texte. « J'ai reçu un mail de rupture. Je n'ai pas su répondre. C'était comme s'il ne m'était pas destiné. Il se terminait par ces mots : Prenez soin de vous. J'ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J'ai demandé à cent sept femmes - dont une à plumes et deux en bois -, choisies pour leur métier, leur talent, d'interpréter la lettre sous un angle professionnel » (in BNF)

Mis a part quelques interprétations décalées, originales, sensibles ou presque drôles, la majorité de cet exercice m'a laissé de marbre et je n'ai parcouru qu'une moitié de l'expo. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose .....


Déjeuner simple et très agréable dans la Galerie Vivienne, où un très agréable salon de thé sert à toute heure des brunchs, de grandes assiettes gourmandes salées et des desserts très tentants.

Et pour finir, cinéma avec « Sex and the City »

(in Allociné)
C'est la série qui a révolutionné l'approche de l'amour dans les fictions. Jamais on n'avait parlé aussi vrai, jamais on n'avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits... Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d'autres secteurs, en matière d'écran, la taille est importante... Il est temps de découvrir tout ce qu'un petit écran ne peut montrer !


J'ai suivi la série et ses saisons. J'ai aimé le film en y retrouvant cette note si particulière et ce juste futile et sexuel que j'avais aimé dans la série. Attention de ne pas comparer série et film. Vous risqueriez de les comparer et de les opposer.

mis en ligne 23:52 

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Lundi 2 juin 2008
Semaine qui démarre vite, précédée par une semaine que je n'ai pas vu passer !
Ce week-end, mes adorables voisins se sont expatriés sur la proche banlieue. Leur appart parisien devenait trop petit à leur goût et pour le même prix, il emménage dans trois pièces au lieu de deux. Ils m'ont laissé un très gentil mot d'adieu.

Voilà la seule nouvelle qui sort de l'ordinaire. Car pour les nouvelles du reste du monde, je pense que vous êtes au courant : tout est normal .....

mis en ligne 23:31

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Dimanche 25 mai 2008

Samedi, Lady S. s'est pointé en coupé Mercedes (décapoté) en bas de chez moi. Waouuh !!! Et direction un centre commercial dans l'ile St-Denis. On a rodé parmi les boutiques. Lady S. a acheté des chaussures et moi rien du tout. Mais je reviendrai. Déjeuner léger sur place, mais en sortant une pluie s'était abattue sur nous. Notre intention de se balader jusqu'à Chantilly est tombée à l'eau (sans jeu de mot). Donc direction le ciné. Là j'ai pris le volant... un vrai moment de plaisir malgré la pluie. Comparé à ma ZX pourrie actuelle, y'a pas photo.


Réalisé par Jean Becker
Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck.

Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?

Un bon film, sans prétention, mais très bien interprété.

Rentré tranquillement à la maison en RER ! Soirée calme.

En me levant dimanche, coup de fil pour la fête des mères pendant une heure. Puis déjeuner un peu décousu. En regardant autour de moi, J'ai trouvé que ma maison n'était pas terrible après mes vacances et une semaine de boulot. Grand nettoyage ! et avant qu'il ne pleuve je suis sorti vers 16h prendre un café. Mon lieu habituel était encore plein de monde et certains étaient attablés devant des burgers-frites ou d'assiettes géantes de crudités ! Mais mon serveur-choupinou n'était pas là. A la place un grand échalas, plein de bagues et un tatouage pas terrible. Seule sa voix douce et veloutée soulevait un intérêt. Je suis rentré un peu plus tard. Il était temps, la pluie était revenue.

mis en ligne 23:55

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Jeudi 22 mai 2008
J'ai retrouvé dans mes archives informatiques des tas de fichiers en rapport avec les années 1995 à 2002 environ.

A l'époque je vivais un peu en nomade entre une chambre au confort réduit et un grand loft.

Dans ma chambre, je n'y passais que pour dormir. Pour tout le reste, ma vie sociale, professionnelle et amoureuse était ailleurs.
J'avais un boulot qui m'occupant plus de huit bonnes heures par jours ne me laissait que la soirée et la nuit pour tout le reste. Et je vous jure que ma vie était plus que remplie.

Le loft de 400 m2, était loué par mon cousin et sa copine. Ce lieu qui servait de galerie d'art située au dernier étage d'un ancien bâtiment industriel, servait aussi de studio de prises de vues de photos ou de cinéma. Il fallait bien avoir des ressources vu le prix du loyer ! Et c'est la copine de mon cousin qui gérait tout ce business.
Quant à mon cousin, c'est une autre affaire. Peintre et sculpteur de son état, il produisait des œuvres dans une partie de ce lieu transformée en atelier. Oeuvres qu'il arrivait à vendre sans trop de difficultés. Inutile de précisez que le rythme de cet endroit était dicté par les impératifs de locations, les visites des acheteurs potentiels de tableaux et par les diners tous les soirs de la semaine où il n'était pas rare d'être plus de cinq ou six à table ou plus si des italiens ou des américains passaient par là.
Nous avons même eu une période « pasta & piscine ». Tous les mardis rendez vous au loft. Notre troupe de cinq personnes dégustait une pasta avant de se propulser à la piscine (plus sauna et salle muscu) dans un établissement public du 5ème arrondissement et qui fermait après minuit. Vous pouvez imaginer le retour au loft vers 1h du mat, une petite tisane et tout le monde repartant vers ses pénates. C'est pour toutes ces raisons que mes nuits étaient souvent courtes.

Ce fut une super période, d'autant que j'étais un tantinet amoureux de mon cousin ....
Maintenant, plus de loft et mon cher cousin est quelque part sur la planète : c'est un grand voyageur, qui se pose dans un coin, travaille et repart. Un vrai nomade et aventurier.

Donc en fouillant mes archives j'ai retrouvé la photo de ce tableau « sans titre ». Je ne sais plus qui en est le possesseur aujourd'hui, mais j'aurais bien voulu l'avoir.

  Sans titre III (pigments et liant sur toile - 90x146)

mis en ligne 23:52 

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Jeudi 22 mai 2008
Je suis parti comme prévu le vendredi 2 mai. L'équation valises lourdes+faux mouvements = tour de rein ! Rien trop senti sur le moment, mais samedi 3 mai, cloué au lit et impossible de bouger jusqu'au mardi. Avec un rendez-vous chez le kiné le mercredi, tout ou presque devais rentrer dans l'ordre. Il va falloir que je fasse plus de dorsaux et d'abdos, ce qui avouons-le ne nuira absolument pas à ma silhouette....

Pendant ces quatre jours passés au lit, entre sommeil et repas léger, j'ai bouquiné.
Un livre amené dans mes bagages et trois autres pris au hasard dans les rayons de la bibliothèque.


D'abord de Paul Auster (1947-), Brooklyn Follies (2005)

Présentation de l'éditeur
Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude qui ne l'empêche pas d'aborder le dernier versant de son existence avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l'an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C'est ensemble qu'ils vont poursuivre leur chemin, partager leurs émotions, leurs faiblesses, leurs utopies mais aussi et surtout le rêve d'une vie meilleure à l'hôtel Existence... Un livre sur le désir d'aimer. Un roman chaleureux, où les personnages prennent leur vie en main, choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses - mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?...

Paul Auster vit à Brooklyn. Son œuvre, aujourd'hui traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.


suivi de La nuit de l'oracle (2003) du même auteur

Présentation de l'éditeur
Après un long séjour à l'hôpital, l'écrivain Sidney Orr est de retour chez lui. Toujours aussi amoureux de sa femme Grace, il reprend lentement goût à la vie. Mais il est accablé par l'ampleur de ses dettes et par l'angoisse de ne plus jamais retrouver l'inspiration. Un matin, alors qu'il fait quelques pas dans son quartier, il découvre une toute nouvelle papeterie, au charme irrésistible. Sidney entre, attiré par un étrange carnet bleu. Le soir même, presque dans un état second, Sidney commence à écrire dans le carnet une captivante histoire qui dépasse vite ses espérances. Sans qu'il devine où elle va le conduire. Ni que le réel lui réserve de plus dangereuses surprises... Virtuosité, puissance narrative, défi réciproque de l'improvisation et de la maîtrise, La Nuit de l'oracle précipite le lecteur au cœur des obsessions austériennes, dans un face à face entre fiction et destin. Comme si l'imaginaire n'était rien d'autre que le déroulement du temps avant la mort. Ou pire encore, son origine.




puis de Elizabeth von Arnim (1866-1941), Mr. Skeffington (1940)

Résumé
Fanny avait épousé un certain Mr. Skeffington et, pour des raisons jugées par elle impérieuses, elle en avait divorcé. Depuis - cela faisait plus de vingt ans - elle l'avait quasiment oublié. Mais soudain, à sa grande surprise, elle se mit à penser beaucoup à lui... D'ailleurs, elle sentait à chaque instant sa présence derrière chaque chose. Elle savait fort bien qu'elle aurait bientôt cinquante ans et, à une étape aussi cruciale de sa vie, quoi de plus naturel, se disait-elle, que de se retourner sur le passé ? Mais Fanny n'est plus la célèbre beauté d'autrefois qui, après un mariage sans amour vite suivi d'un divorce, a consacré sa vie à séduire un homme après l'autre. Et l'avenir lui fait désormais peur. Certes elle est très fortunée, son ex-mari, un riche homme d'affaires juif, ayant largement pourvu à ses besoins. Mais elle est seule, chacun de ses anciens soupirants s'étant éloigné. C'est alors que revient Job Skeffington qui avait eu le malheur de croire - précisons que nous sommes à la fin des années 1930 - qu'il pouvait retourner en Autriche, son pays d'origine. Et en quelques instants, la vie de Fanny va prendre un sens - enfin.



et pour finir : Toute passion abolie (1931), de Vita Sackville-West (1892-1962).

Présentation de l'éditeur
"En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer, comme le font des notes de musique éparpillées qui prennent soudain forme et redeviennent cette mélodie familière que nous portons en nous. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée [...] où seuls quelques nuages de terre poudreuse s'élevant dans les airs indiquaient la direction d'Agra. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l'écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés." Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead, dans une petite maison aperçue une seule fois, et aimée aussitôt, trente ans auparavant. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l'âge et le choix du détachement - elle a pris soin de prévenir ses enfants plus de visites familiales -, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver.

Leonard Woolf (le mari de Virginia), son éditeur, considérait Toute passion abolie (1931) comme son meilleur livre. Des dizaines de milliers de lecteurs ont été touchés par cette vieille dame indigne, "adossée à la mort pour contempler la vie".

Biographie de l'auteur
Vita Sackville-West (1892-1962), écrivain francophile, a signé recueils de nouvelles et romans dont le plus célèbre, Au temps du roi Edouard (1930).


Après ces lectures, le temps pluvieux et incertain pendant 15 jours ne m'a pas incité à autre chose que de scruter le ciel pour savoir si la pluie ma laisserait un répit pour nettoyer le jardin envahit par des herbes hautes dignes de la savane .... Et un petit tour chez ma tante pour un déjeuner en famille. Une visite rapide chez une autre tante et retour à la maison. Et puis après ce séjour sur fond de ciel gris, je suis revenu sur Paris où un ciel bleu m'attendait. Un comble quand on sait que je revenais du sud de la France.

Reprendre le bureau un mardi, c'est bien. Trouver sa messagerie un peu chargée, c'est moins bien. Tout le monde te tombe dessus comme si tu étais indispensable. L'après-midi : mon entretien avec le boss. Durée : 90 minutes, comme au cinéma ! Rien de spécial. J'ai fait un peu la pute en lui disant en partie ce qu'il voulait entendre, sans le laisser toutefois aller trop loin dans ces obsessions. Il fait une fixette sur un ou deux sujets, mais si on le stoppe à temps, la raison lui revient. Du coup, mon objectif pour les douze mois à venir est jouable, d'autant que j'ai un ou deux plans dans la poche pour dépasser cet objectif. Faut bien penser à sa prochaine augmentation, même si elle risque d'être plus que réduite...

Et maintenant au boulot, il me reste des dossiers merdiques, mais pas de «cadavres dans le placard» ....

mis en ligne 01:13

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Mardi 29 avril 2008

J-1

Ouf ! Enfin une pause. Vous pouvez penser qu'un break de 15 jours s'appelle des vacances, mais j'ai tellement de choses à faire pendant la première semaine que ce ne sera pas de vraies vacances. Je ne me plains pas. Mes bouffées d'oxygène sont les vadrouilles du samedi. C'est vrai que j'aime la ville. On y découvre toujours quelque chose digne d'intérêt. Pour l'instant, je commence en préparer mes affaires. J'ai toujours la mauvaise habitude d'oublier un truc essentiel à ma vie au grand air !

Demain dernière journée pour finir ou laisser dans un état présentable les dossiers qui pour certains devront attendre mon retour. Faire un mémo du « reste à faire » a souvent la saveur d'une punition. Et dernière nouvelle, on est reparti sur les entretiens individuels. Mon boss a programmé le mien le jour de mon retour ! J'ai pu choisir l'horaire de l'après-midi. Ca vaut mieux vu mon état le matin. Mais malgré ça, je me demande ce que je vais lui raconter. Je la joue faux-cul souriant ou dégouté impassible ? On avisera sur le terrain ....

 mis en ligne 20:45

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Lundi 28 avril 2008

Au bureau, l'hémorragie continue. Vendredi : encore le départ d'une collègue. Nous avons travaillé ensemble longtemps. Que des qualités : bosseuse, rapide, efficace et rigoureuse. Avec le sens de l'humour et de la répartie. Je me souviens d'un de mes anniversaires où elle était invitée. J'avais même teint mes cheveux en bleu ! C'était super. Sauf que maintenant c'est dans une autre vie.

Pas de morosité, nous garderons le contact, si la vie ne nous projette pas trop loin dans l'espace et dans le temps. Il est vrai qu'avec certaines de nos anciennes relations de boulot, nous savons organiser un ou deux, voire trois diners dans l'année. Nous bavardons de tout et de rien et nous rions beaucoup. Qui a dit que les gens heureux n'avaient pas d'histoires ? Pffff ... foutaise !!!

Samedi, le temps se fait plus beau. En compagne de Lady S, après un déjeuner léger, nous avons profité de la ville et de ce temps si estival, en marchant au gré du vent toute l'après-midi. Un tour au Petit Palais dans les collections d'objets, de peintures, de sculptures et de meubles. Et surtout une halte dans le jardin intérieur pas très grand, au cœur du bâtiment, dans une douce atmosphère et sans autre son que celui de nos voix et de nos silences ...
Pas de cinéma. Il faut dire qu'à l'approche du Festival de Cannes, le souffle cinématographique se retient. Peu de choses, donc nous attendrons.

Dimanche, thé familial autour d'un cake industriel trop gras ! Mais une bonne fin de journée.

Un lundi un peu agité au bureau, d'autant que je m'absente une quinzaine de jour. A partir de mercredi, je ne vous donnerez plus (ou si peu) de nouvelles. Mais je penserai à vous.

mis en ligne 23:47

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Mercredi 23 avril 2008

J'étais un peu cafardeux ce matin mais ça s'est amélioré après le café-téléphone du matin. La journée, dense et ensoleillée a été finalement très productive. Je n'ai pas eu de trucs bizarres à gérer ou des bouts de dossiers à assembler tant bien que mal.

L'embellie se confirme. Ça fait du bien.

mis en ligne 23:30

par pouxi publié dans : le Quotidien
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Mardi 22 avril 2008
C'est peut-être pas ma semaine.
En rentrant hier soir, j'ai mis une heure pour me garer. Avec les travaux dans les trois rues du carrefour, les places sont devenues inexistantes. Je prends donc le risque de me mettre sur les livraisons en me disant que pour les autres ça passe souvent. Mais je prends la précaution de mettre mon réveil à l'heure pour partir plus tôt : on ne sait jamais. Et bien moi j'ai su. A 7h du mat je descends dans la rue : plus de voiture. Il en manquait plusieurs en fait. Et me voilà de bon matin en route pour la fourrière.
Le PV a été mis à 2h30 ! (Ils dorment jamais ces enfoirés !) et mon véhicule mis en fourrière à 4h30 du mat. Je ne vous décris pas ma colère après une 1/2 heure de métro, puis l'arrivée au guichet tenu par un gland qui apprend le boulot et trois connards qui regardent.
Reprise de ma voiture moyennant 136 euros + le PV de 35 euros à payer sous 45 jours.

D'accord, j'ai joué et j'ai perdu. Mais bordel, quand GDF et quelques autres te pique 80 places de stationnement, c'est le foutoir. Ils pourraient êtres juste cool pendant les travaux. Et dire qu'ils veulent être aimés et reconnus dans leur mission : non, c'est de la merde celle là ! Ils savent que tu prendras des risques pour te garer, alors en avant pour la cueillette.
Moi qui me disais que pour une fois mes comptes tenaient la route ! C'est loupé !!!

De toute façon cette voiture ne me sert que pour aller bosser. C'est 1/2 heure de route (50km AR) au lieu de 1h10 de transport (quand il n'y a pas de couacs techniques, et ils ne sont pas rares). J'ai donc fait un rapide calcul. Si je compte l'essence, l'assurance, une réparation et quelques frais annexes, cela fait une moyenne de 220 euros par mois ! C'est horrible sur une année. Donc je vais certainement la vendre. Je n'engraisserai plus les pétroliers et l'état avec le carburant. Les assureurs iront voir ailleurs. Mon garagiste n'aura plus ma clientèle et le fisc plus de TVA. Et plus de pollution. Il me restera ma Carte Nav* à 110 euros mais remboursée à 50%. Donc le calcul est simple. Et si je fais la gueule, je n'irai même pas consommer mon fric ailleurs. Et vlan pour la croissance, non mais ! En attendant, je vais faire les deux réparations nécessaires et hop en vente !

C'est vrai que je suis en colère depuis lundi ....

mis en ligne 23:59

par pouxi publié dans : le Quotidien
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