Nos déjeuners sur l'herbe n'ont pas atteins la notoriété donnée par les peintres, mais cette activité champêtre fut du goût de tous.
En 1863, Manet peint son « déjeuner » : était-ce un prétexte pour avoir une femme nue ? La pose est aussi naturelle que si elle portait des vêtements. Osé pour l'époque.

En 1865, c’est au tour de Monnet de peindre son « déjeuner », beaucoup plus académique et habillé. Le décor devient salon de verdure.

Et puis au, hasard du net, un autre « déjeuner », à Giverny, de 1993. Ici la profusion de fleur et de végétation prend le pas sur les acteurs de ce déjeuner.

Mais nous restons dans le bucolique, la détente et l'impressionisme.
mis en ligne 17:00
par Pouxi, l'autre moi
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Chose prévue, chose faite pour une fois. Nous avons déjeuné entre collègues au bord du lac. Lady S était aussi du déjeuner ; elle connaît tout le monde. Courses rapides chez Lecl... puis retour au bureau et en route pour le lac en quelques minutes.
Installation sur l’épaisse table en bois bien ancrée au sol, sous les arbres. Déballage des nourritures : taboulé, macédoine, jambon, fromage, yaourt, raisin noir, pain et eau minérale ! Nous n’étions que tous les quatre à midi pour un pic-nic. Deux oies grises et deux canards blancs déambulaient de loin en nous regardant. Un couple allongé tendrement, beaucoup plus loin dans l’herbe, avait des velléités visibles de câlin. Une bande de mômes à tenues bariolées et à bicyclette, passa au bord du lac. Le temps était serein, mais la chaleur n’était plus celle de l’été (si nous avions eu un été).
A la fin du déjeuner, nous avons rangé nos petites affaires et avons nourri les volatiles – peu farouches - avec le pain qui restait. Une heure plus tard, retour au bureau avec un crochet au distributeur pour prendre un café.
Moment très agréable, détendu. La semaine prochaine, on remettra ça. Si le temps reste stable.
mis en ligne 23:14
par Pouxi, l'autre moi
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Je savais que je possédais cet objet. Il me vient de mon père. J’avais en revanche oublié que je l’avais donné à ma soeur. Je l’ai un peu nettoyé (de sa poussière) et j’ai pris une photo.
D’où vient-il, quel est son histoire, que signifient les inscriptions visibles en bas à gauche ? Je ne sais pas.

Mais je ne vous ai pas dit ce que c’était !
C’est un « tsuba japonais ». C’est la garde d’un sabre japonais. On distingue très bien au centre le triangle qui correspond au profil de la lame du sabre.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
mis en ligne 23:02
par Pouxi, l'autre moi
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Vu sur Arte un documentaire d’une heure sur « La révolution Disco »
(Prochaines rediff. : le 29 à 1h35 et le 01-09 à 8 :45)
Bien monté, quelques lenteurs, mais très instructif pour se souvenir d'où est sorti le disco et ce qu'il est devenu et a généré.
[ in arte-tv]
Au milieu des années 70, une vague de paillettes déferle sur les États-Unis. Quelles sont les origines de la musique disco ? Comment a-t-elle influencé la société américaine de l'époque ?
Dans les années 70, un nouveau style musical fait danser l'Amérique. Il s'accompagne d'un sentiment d'euphorie et de liberté. Sa devise : "United in the name of fun !" Gloria Gaynor, Randy Jones des Village People et George Clinton se souviennent de la grande époque du disco et de la folle vie nocturne new-yorkaise à la fin des années 70. Certaines discothèques étaient alors de véritables temples de la musique où les DJ testaient les disques directement sur le public dès leur sortie. Le documentaire retrace l'évolution du disco depuis ses origines - le philly sound, un style musical underground très apprécié des minorités noires et homosexuelles. Le succès de musiciens issus de ces communautés leur a d'ailleurs permis d'être mieux reconnues et plus influentes. Le disco avait aussi ses ennemis : en 1979, des radios rock ont organisé une campagne anti-disco et des autodafés de disques. Plusieurs fois donné pour mort, ce style musical a pourtant largement influencé la dance, le R&B et la house... "I will survive", chantait Gloria Gaynor.
En fait le prétexte était de vous remontrer ce moment d'humour
sur « I will survive ... » !!!
mis en ligne 23:04
par Pouxi, l'autre moi
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Un lundi matin laborieux et surtout pas envie de continuer sur un dossier commencé la semaine dernière. Mais à 11h58 très exactement un mail de Nicolas : je suis là pour quelques heures. Donc petit rendez-vous dans l’après-midi. Papotages devant un chocolat pour lui et le fameux lait pour moi. Mais la mousse était moins aérienne, toujours aussi douce et sans goût mais moins légère. Au final cela n’avait pas trop d’importance. Nico goûte aussi pour se rendre compte. J’étais super content de le voir après sa longue absence. Bon, il repart et je ne le reverrais que lundi prochain. En attendant, je me remets au café et je vais finir ce foutu dossier.
Je me demande si demain et vu le temps très agréable, je ne vais pas proposer à mes deux potes, un pic-nic au bord du lac dans la semaine. Nous ne sommes plus que trois à manger ensemble et la bouffe du self est toujours aussi redoutable à digérer. Je crois donc que c’est une bonne idée.
Mais j’y pense, j’ai aussi prévu de déjeuner avec Lady S dans la semaine. Donc faut organiser. Le lac est à cinq minutes, le boulot de Lady S est à 30 minutes. Pour le pic-nic, nous faisons les courses au centre commercial, à trois minutes en voiture. Et puis il faut profiter du soleil. La météo peut changer brutalement... nous verrons.
A demain ...
mis en ligne : 23:40
par Pouxi, l'autre moi
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Après le ciné de samedi après-midi, installation Lady S et moi à une terrasse de café. Le temps est beau et même chaud. Il est 17h et j’ai faim. Le ptit-déj’ de midi (oui, je sais, je me suis levé tard), est loin et la tasse de thé servie par un choupinou ne suffit plus. Sympa le serveur. Un peu jeune, travaillant depuis six heures sans s’arrêter et vasouillant à fond pour me rendre mes 1, 20 euros de monnaie. Je me suis laissé attendrir. Je lui laisse le tout en pourboire ! Mais j’ai toujours faim. Il est 18h et j’ai un diner. Je me lance. Je commande un sandwich club. Lady S fait de même, le tout accompagné d’une bière. Lady S me fait remarquer que je risque de ne plus avoir faim au diner. Aucun risque ; les invitations de mon cousin sont toujours à géométrie variable sur les horaires.
Nouveau serveur ; moins jeune que le précédent, il a plein de charme dans son sourire. En plus il parle un peu avec ses clients. Comme on est mort de rire Lady S et moi avec nos délires, ce garçon est ravi d’avoir des clients comme nous. Lui aussi a droit à un pourboire généreux. Il est tard et il est temps de me propulser à mon diner.
J’ai bien fait de manger. Arrivé à 20h30, je suis le premier. Les autres – six personnes attendues – ne sont pas encore là. Et la cuisine est en train de se faire. Pas compliqué certes, mais il faut toujours un certain temps pour préparer. Tomates, salades, mozzarella et autres fraicheurs précèdent un rôti, légumes, pommes de terre. Diner classique, sauf que les invités pour de bonnes, voire d’excellentes raisons, sont arrivés jusqu’à 21h30. Que j’avais faim. Que la bouteille de Porto blanc s’est collée à moi. Que du coup, j’avais plus une grande envie de manger vers 10 heures quand nous nous sommes installés. Et puis j’étais un peu naze. J’ai évité vin et autres breuvages, j’ai chipoté au diner, mais j’ai bu une tisane pour digérer !
Rentré tard. Du coup j’avais plus sommeil. J’ai écrit le billet pour Hairspray en date du samedi et je me suis couché vers 2h.
Dimanche très calme. Sortie dans l’après midi faire un tour du quartier ; arrêt pause café en reprenant la lecture d’un bouquin entamé depuis deux semaines. Vu un choupinou trentenaire visiblement intéressé par mon livre. Ne rêvons pas, je ne prétends pas que son intérêt était pour moi. Quoique ... maintenant que j’écris cela, j’en suis moins sûr. Mais il était avec toute sa famille à la même terrasse de café que moi. Quand il s’est levé, c’était pour s’engouffrer – lui et les autres – dans un grosse Volvo du 78, bien qu’à priori il a fait un aller retour à un appart à coté. Je n’écoute pas les conversations. Ce sont plutôt les conversations qui viennent se faire entendre. J’espère que c’est lui qui habite dans le coin, et pas sa frangine. Nous sommes à la fin de l’après-midi et je vais rentrer pour ranger un peu chez moi ...
mis en ligne 18:30
par Pouxi, l'autre moi
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Malgré son physique passablement arrondi, la jeune Tracy n'a qu'une idée en tête : danser dans la célèbre émission de Corny Collins. Par chance, ce dernier assiste à une de ses performances au lycée et lui propose de venir rejoindre son équipe. Tracy devient instantanément une star, s'attirant du même coup la jalousie d'Amber, qui régnait jusqu'ici sur le show.La chance de Tracy tourne lorsque, après avoir été témoin d'une injustice raciale, elle se retrouve poursuivie par la police pour avoir marché à la tête d'une manifestation pour l'intégration des Noirs. Désormais en cavale, ses chances d'affronter Amber au cours de la finale et de remporter le titre de " Miss Hairspray " semblent bien compromises... [ in Allociné ]
La troisième version de cette œuvre culte, librement inspirée de la version de 1988 avait déjà fait l’objet d’une comédie musicale à succès en 2002. La version de 2007 reprend largement des éléments de la comédie musicale de Broadway agrémenter de nouveaux morceaux .
Nous sommes à Baltimore en 1960. Même si le sujet sous-jacent de la ségrégation et tous les problèmes qu’elle engendre est présent, cette situation sert aussi de prétexte pour nous enchanter d’une comédie déjantée, pleine d’humour, de rebondissements, de danses et de chansons sixties. Un grand moment de comédie musicale US avec un happy end, comme il se doit !
On peut aussi saluer la performance des acteurs qui tous, chantent et dansent sans doublure.
vu samedi et mis en ligne vers 23:55
par Pouxi, l'autre moi
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Le café en bas de mon immeuble est fermé au mois d’août. Je fais donc cinquante mètres de plus pour prendre mon café dans un autre établissement. Le décor est nul à chier, les lumières sont terribles le matin. On se paye de ces têtes, effroyable ! Je n’y passe que trois minutes le temps de boire un café en jetant un œil rapide sur les gros titres du journal posé sur le bar à l’intention des clients.
La porte de la cuisine est ouverte comme tous les matins, mais on ne voit qu’une partie du carrelage et de la hotte en inox. Et puis ce matin une surprise. Dans le l’encadrement de la porte, un cuistot choupinou. Grand, blond, cheveux très courts, yeux clairs, probablement moins de trente ans. Parfaitement sanglé dans sa tenue blanche, il parle d’une voix profonde avec la patronne. Dessert ananas ou tarte aux poires ? Ca sera tarte poire-chocolat.
Et je continue à tourner la petite cuillère dans ma tasse en matant vers la cuisine. Maintenant mon café est tiédasse. Mais je m’en fous. Le Chef est reparti en cuisine. Alors que la pluie nous bouffe la lumière du matin, un petit rayon de soleil était aux fourneaux. Finalement, mes aléas de pneu crevé me semblent sans importance.
mis en ligne 00:40
par Pouxi, l'autre moi
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Sortie du bureau à 20h00. Direction le parking presque désert. Quatre voitures éparpillées.
Il est tard et je rentre. Contact, vroom, je bouge. Et puis un bruit de raclement. Arrêt en urgence. Merde et re-merde (c’est pas poli).
Pneu arrière gauche crevé de chez crevé. J’ai intérêt à faire vite, la grille automatique du parking ferme dans 30 minutes pour la nuit. Ouverture de coffre. Poisse, où est passé la manivelle du cric dans tout ce foutoir ? Je me dépêche avec les moyens du bord, du coffre devrais-je dire. J’ai les mains noires du charbonnier. Les écrous de roues sont vissés à mort. Si je tenais l’enfoir... qui à serré si fort.
Ouf, à peine 15 minutes et tout est rangé. Je repars, mais pas par l’autoroute, car mon pneu de secours n’a pas l’air d’être gonflé au top. Donc retour sur Paris, 12 km par le chemin des écoliers au lieu de l’autoroute et 12 km sur les voies rapides à 80 km. Un peu la galère pour me garer.
Maintenant il est 21h45 et j’ai plus très faim. Ce qui me gave, c’est demain matin. Vérif du gonflage et dépose du pneu pour réparation et il faut que je sois au bureau à 8h30...
A bientôt ....
mis en ligne 23:54
par Pouxi, l'autre moi
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J’hésitais. A sa sortie début août, il y avait un tel battage que je me suis retenu d’y aller. Et puis finalement, un tour à Montparnasse samedi avec Lady S., et nous nous sommes faits une séance sympa. On rit, on apprécie les clins d’yeux à des BD connues, le rythme est soutenu ; les animations de qualités ; l’histoire est drôle et émouvante.
Ne boudons pas notre plaisir et laissons nous porter par du divertissement pur - servi par une réalisation irréprochable - avec le regard d’un môme. C’est ce que nous étions venu chercher.
[in AlloCiné : Ratatouille - Synopsis]
Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l'opposition de sa famille, ni le fait d'être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine... et le fait d'habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l'occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s'aventurer dans cet univers interdit.
Ecartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l'aventure, de l'amitié, de la famille... et comprendre qu'il doit trouver le courage d'être ce qu'il est : un rat qui veut être un grand chef...
mis en ligne : 01:00
par Pouxi, l'autre moi
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