Lundi 31 juillet 2006

Chapitre Mister « T » : le stagiaire choupinou, est parti aujourd’hui, dans un au revoir chaleureux et très amical. La poignée de main dura plus longtemps que la bienséance ne l’autorise (réflexion d’un mec qui partait à ce moment là : « pourquoi tu lui roules pas un patin pendant que t’y es ! ») no comment. Rendez a été pris sur une autre planète ! (il ne sait pas que je sais dans quel quartier il habite …) end. Envoyer le générique !

Chapitre pic-nic : « S » a émis l’idée qu’un déjeuner champêtre mercredi serait peut-être possible, si la pluie ne détrempe pas entre temps les abords du lac. Personne n’a relevé la chose. « A » a juste murmuré un prudent « pourquoi pas, faut voir ». Et nous sommes partis déjeuner.

Chapitre départ en vacances : plein de gens que je ne connais pas et quelques bloggeurs que je lis !

Chapitre retour : Lady « S » est revenue. Sortie parisienne en vue.

Rubrique musique : je viens de déterrer de la cave des vieux vinyles 45 tours, datant des années 70 !. En vrac : alain barrière ; charles aznavour ; fernand raynaud ; frida boccara ; anarchic system ; gilbert o’sullivan ; the dave brubek quartet ; barbara ; aphrodite’s child ; frank alamo ; julien clerc ; lucky blondo ; cliff richard … avec rarement plus d’un seul 45t par artiste. Va falloir que je trouve une platine pour les écouter …

 

 

 

 

mis en ligne 20:55

 

 

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Vendredi 28 juillet 2006

Pique-nique : c'était aujourd'hui. Enfin ça devait être aujourd'hui. On ne peut vraiment pas compter sur les mecs ! Pourtant le temps se prêtait parfaitement à ce moment de convivialité avec des personnes qu'on apprécie et qui sont dotées de la parole, d'un sens aiguisé de l'ironie et d'une dose convenable d'humour. Et surtout, ils sont tous partant pour faire autre chose que de déjeuner bêtement au self !

Eh bien figurez-vous que ces chéris ont des états d'âme, des dérangements du sommeil, des baisses de tension, des petites formes de fin de matinée. En bref, ce joyeux pique-nique espéré s'est transformé en un déjeuner au self, avec les mêmes, of course, de bonne humeur mais dans une ambiance d'une "platitude de punaise supersonique" (c'est du Dali). Du coup, c'est moi qui étais de méchante humeur, surtout quand l'un de la bande a lancé "on remet ça à mercredi, non ? ". Je l'aurais tué ! Il était un volcan hier et une loque ce matin.

J'ai l'impression que ce pique-nique va devenir une arlésienne, un truc virtuel, qu'on évoquera, quand on n’est pas en forme, pour se remonter le moral. Un concept de remise en état, une espérance lointaine (qui a dit : l'espoir fait vivre et l'attente fait mourir.", car je ne sais plus), une croyance en on ne sait quoi, un mythe, une légende, que sais-je encore !!!

"La légende du pique-nique au bord du lac". C'est superbe, non ? Je vois cela comme une saga grandiose, racontée de bureau en bureau, avec des détails à l'infini et tout et tout. 

Je vous tiendrai au courant pour mercredi, et dire qu'il y a des bogosses qui n'ont que le periph' à proximité de leur boulot ! Ah ceux là, j'en connais au moins un (nic...), ne seraient pas fâchés de venir au bord du lac !!!

Et l'après-midi, pour me défouler, j'ai voulu regarder d'où venait le mot "pique-nique". Ne rêvez pas, voici, pour vous enlever toute illusion, ce qu'en dit le site :

http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=pique-nique (lié à l'Académie Française) :
PIQUE-NIQUE, subst. masc.
A. Vieilli. Repas pour lequel chacun paie sa part ou apporte son plat. Faire un repas à pique-nique. Éverard venait me chercher à six heures pour dîner dans un petit restaurant tranquille avec nos habitués, en pique-nique (SAND, Hist. vie, t.4, 1855, p.335).
B. Usuel. Repas champêtre, généralement pris sur l'herbe et en commun. Aires de pique-nique. Il faisait chaud, cet été-là, et les plaisirs champêtres étaient à la mode (...) souvent (...) on faisait des pique-niques à Maisons, à Meudon, à Bissy (STENDHAL, Lamiel, 1842, p.194). Quelques jours après mon arrivée, un vaste pique-nique réunit sur les bords de l'Adour toutes les familles bien de la région (BEAUVOIR, Mém. j. fille, 1958, p.277).
Prononc. et Orth.: [piknik]. Att. ds Ac. dep. 1740. LITTRÉ: ,,on a écrit aussi pic-nic``, juge l'orthographe. pique-nique vicieuse et préconise piquenique ,,et mieux pikenike``; Lar. Lang. fr.: ,,on trouve aussi la graphie d'allure anglaise pick-nick``. Plur. des pique-niques. Prop. CATACH-GOLF. Orth. Lexicogr. Mots comp. 1981, p.252: piquenique, plur. des piqueniques. V. garde-. Étymol. et Hist. 1694 faire un repas à piquenique «faire un repas en payant chacun son écot» (MÉN.); 1718 subst. fém. (LE ROUX, p.408); 1732 subst. masc. picnic (RICH.). Comp. de la forme verbale pique, de piquer* et de nique*. Fréq. abs. littér.: 46.

A défaut de nourritures terrestres, nous aurons des nourritures intellectuelles. Je vous avais prévenu, le pique-nique dans notre millénaire, c'est que du virtuel !

Il est déjà l'heure ! Et il est temps d'aller pique-niquer diner !
(pouxi fait une fixation, c'est sûr !!!)

mis en ligne 20:05

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Mercredi 26 juillet 2006

J'ai pris le temps, le temps de lire tranquillement 3 jours de blogs ! et leurs commentaires. D'ailleurs, sur certains post, c'est plus des commentaires, ça devient presque un tchat sur un post ! Mais j'ai bien rigolé.

L'orage arrive sur la capitale. Eclairs zèbrent le ciel, Tonnerre roule et pluie tombe ... fait meilleur, tout est relatif. Et cet orage me fait penser aux anciennes croyances de l'Olympe et de ses dieux. Avec un Jupiter (Zeus) parfaitement caractériel et le roi des coups tordus. Et ce soir, je me sens Romain à écouter son bavardage tonitruant auquel je ne comprends rien ! Dommage, il avait peut-être quelque chose à nous dire ... mais tout est de nouveau calme.

Comme j'ai du le dire ça et là, je suis là tout le mois d'août. Donc j'écrirai quelques articles pendant que les autres (et y'en a un paquet) iront se dorer la... , les ..., tous ce qu'il veulent en fait. En revanche, je n'assure plus l'arrosage des plantes, le ramassage du courrier, le ménage, le repassage. Je vais prendre un peu de temps pour moi. J'irai mater sans vergogne et sans retenue aucune, les quelques beaux mecs qui resteront ici, na. (on peut toujours rêver)

Vendredi, avec quelques bons copains du bureau, nous irons déjeuner (pique-nique) au bord du lac à deux pas de nos locaux. Cette initiative bucolique méritera un petit compte rendu si elle est réussie, dans le cas contraire, nous verrons. Car l'année dernière nous avions fait cela à la même époque... et c'était pas terrible. Peut-être un manque d'organisation ? Sûrement ! Aussi cette année, deux iront faire les courses et les autres installeront le décor ! C'est pas si difficile, tout de même ... mais avec les mecs, faut s'attendre à tout !

mis en ligne 23:45 

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Dimanche 23 juillet 2006

Ce n'est pas le titre d'un film que j'aurais pu voir. Non, c'est simplement un dimanche où je n'ai rien fait (de mon point de vue !) , où il ne s'est rien passé (à mon avis) et qui se terminera de façon ordinaire.

Mais si quelqu'un m'avait observé, il m'aurait vu en pleine activité ménagère :
- un ménage à fond du sol au plafond ! et c'est long cuisine et salle de bains.
- un ravitaillement de légumes et de fruits au marché
- un repassage de 2 heures - tout y est passé (chemises, polos, torchons, etc.)
- une ballade dans mon quartier, il faisait beau et bon.
- rencontre d'un ami, donc arrêt terrasse de brasserie. Citron pressé et bavardages.
- retour à la maison, classement papiers.
- descente à la cave pour ranger un peu pendant une heure. J'ai jeté quelques trucs.

Vous allez me dire que je me suis agité comme un fou. Oui, mais ce sont ces choses qu'il faut faire, activités banales. Je ne peux pas vous dire que j'ai vu une expo ou un film, ni même lu un bouquin !  Donc ce fut un dimanche ordinaire ...


mis en ligne 20:50

 

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Samedi 22 juillet 2006

Tellement de monde et de médias en ont parlé, qu'on pourrait se demander ce que je pourrai dire encore à son sujet.  

 

J'ai du mal à vous le dire ? La vidéo s'est terminée. J'étais en larmes. Révolté et d'une tristesse infinie. Pourquoi est-il est mort sans que je le sache ? Pourquoi l'apprendre par un incroyable concours de circonstances trois jours après ? Pourquoi je n'ai pas pu aller sur sa tombe ? Pourquoi il ne reste rien de ce qui nous avions en commun, à part des souvenirs fuyants et quelques photos défraîchies.

Dites que c'est dans les années 80, changez les décors, les tenues, ne changez pas les âges.
Le film me renvoi en pleine tête, comme un miroir, sans indulgence, avec des tons crus, mon histoire. Et c'est pour ça que j'ai eu du mal et en même temps du plaisir à le regarder. Ce mélange explosif d'un amour passionné et d'une situation familiale et sociale sclérosée. Je vous assure que le mélange est détonant. Il est resté dix ans dans ma vie à la façon des amours interdites mais non impossibles. Et c'est tellement déstabilisant que cet amour devient très fort, toujours plus fort. Et plus le temps passe et plus vous sentez que cette situation vous échappe.

Pendant longtemps, après sa disparition, je ne pouvais pas penser à lui : ça faisait trop mal. Après je ne voulais pas raviver trop de choses en moi, car cela me mettait face à ce que je considérais comme un échec. Vous savez ce genre de réflexions qui vous assaillent du genre : si j'avais parlé ; j'aurais du changer de ville et de boulot ; on a manqué de courage, etc,etc. Toute cette culpabilité qui vous empoissonne à petit feu et qui ne vous sert à rien, pas même à vous remettre d'aplomb. Les doutes de toutes natures vous envahissent. Et puis vous repensez les choses autrement. Mais certains jours, vous sentez cette émotion revenir, les larmes inonder doucement vos yeux, puis la rage de l'impuissance vous submerger.

En fait, vous vous retrouvez face à vous même. Vous faites le tour de votre vie. Vous vous dites que vous avez loupé des choses. Et puis vous refaites dans votre tête votre histoire à deux, parce qu'à ce moment ça fait du bien. Et vous retombez dans votre présent. Vous vous êtes lancé dans plusieurs activités qui vous bouffent beaucoup de temps pour finir par ne pas laisser tellement de place à une histoire d'amour. Car vous avez peur d'aimer et en même temps vous voulez être amoureux. La vie devient compliquée, mais c'est vous qui la rendez compliquée. Votre grand amour, car le temps le rend grand et unique, vous bloque à tout instant et cela vous arrange quelque part. Il vous évite l'engagement, l'audace, mais vous laisse le badinage amoureux, la futilité de la parole, la détestable conduite de l'allumeuse.

Maintenant, je me sens mieux et plus mal. Oui, simultanément, c'est très bizarre cette sensation. Je suis serein et triste. Je l'aime encore, je pleure, je l'aim .....

mis en ligne 23:55

par lautremoi publié dans : le Coeur
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Vendredi 21 juillet 2006

( suite du post précédent > nous sommes jeudi : ce que je prévoyais est arrivé, mais en fin de matinée. Donc privé de café car nous étions trop proche du déjeuner. Et quant à ma vénalité, c'est tout juste si "S" ne m'a pas dit que je me vendais sur la place publique, et là, c'est archi-faux !!! 
L'après -midi j'étais en vrac de chez Vrac Je suis rentré chez moi et vers 23h00 j'ai voulu écrire un post,  je me suis endormi devant l'ordinateur... c'est nul. )

En fin d'après midi direction le coiffeur, et là, alors que Miss me coiffait, entre un mec, a demi-rasé, brun, style rittal, le beau mec mâle d'avant la trentaine. J'essaye de mieux le voir avec les jeux de miroirs, mais je me retiens. Jouer à bouger la tête quand une paire de ciseaux est en action , c'est pas gagné. Donc je me suis contenté juste d'une vision en cascade de miroirs. Puis il se lève. Zut, la silouhette n'y est pas. La chemise blanche sur le jeans ne dissimulait pas son petit ventre arrondi. Re-zut, un footeux accro à la bière. Du coup j'ai fait mon plus charmant sourire à Miss qui me disait qu'elle avait fini de me coiffer.

Je sort l'esprit ailleurs et arrive face à moi un couple. La fille bavardant, le mec muet. Un grand gaillard, cheveux court, blond. Nos regard accrochent sans que nos têtes n'aient bougées d'un pouce. On se croise, ses yeux bleus sont superbes et ni l'un ni l'autre n'a bougé ce regard en marchant. Je ne me suis pas retourné. As t-il fait de même ? Je n'en saurai rien.

Est ce moi qui suis plus attentif, mais en ce moment, l'air est aux rencontres.

Voilà, et c'est tout. Enfin, pas tout a fait. Comme je n'ai pas de photo, j'ai pris un choupinou de ma collection pour vous

mis en ligne 20:32 

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Jeudi 20 juillet 2006

23h00 - 23°C -
02h40 - 19°C - pluie

 

Fenêtre ouverte, un air léger tout humide de cette pluie qui tombe depuis un bon moment et pas sommeil. Pas vraiment une insomnie, mais pas sommeil tout simplement.

Et dans quelques heures (vers 7h00) je vais me lever pour aller au boulot. Oh, je sais que je vais tenir le coup jusqu'au déjeuner, mais après ? Je serai pris de somnolence et tous les cafés du monde n'y feront rien ! Et mes bâillements étouffés et retenus à grand peine seront pour mes collègues le signe que la nuit aura été courte.

Et j'aurai droit à des sous-entendus pas voilés du tout. Des allusions à mes nuits chaudes et agitées avec une personne qu’ils ne connaissent pas mais dont ils aimeraient avoir quelques détails. Certains me demanderont "brune ou blonde" et d’autres en nombre très restreint "brun ou blond". Tous savent d’avance que je ne répondrai pas à ces questions-affirmations.

Seul "S" aura droit à la vérité et à un bisou dans le cou ! Et il m’offrira un café (encore un) que j’accepterai. Il aura un sourire ; me dira que je suis vénal(e) ; qu’on peut m’acheter avec un café… Je lui dirai qu’on peut m’avoir pour rien ! Il éclatera de rire et me lancera "trop tard !".

Et il s'ensuivra un dialogue loufoque sur nos désirs qui n'ont jamais réussi à se rencontrer, bien que nous fonctionnons très bien, sur le mode verbal entre tendresse et câlins.

Tout cela est un scénario hypothétique. Mais je suis sur qu’il se déroulera de cette façon, à quelques détails près.

Tiens, maintenant j'ai sommeil. Bonne journée à tous

mis en ligne 03:00

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Mardi 18 juillet 2006

Mon retour au bureau fut chaud par une journée toride ! En clair une réunion très électrique avec orages à venir et mister "T" qui est venu me titiller, un comble !  :

- Ben, ça fait un moment qu'on s'est pas vu !
- Faut pas exagérer, je suis parti jeudi à midi et je reviens aujourd'hui mardi.
- Et tu était où, le pouxi ?
- En Bretagne, pourquoi ?
- Hey, j'y étais aussi !
et bla bla et bla bla...
- Et alors ...

Je n 'ai pas eu de réponse. Il fait m'a gratifié d'un sourire éclatant et d'un rire étouffé. Son regard bleu m'a littéralement cloué au mur. Coup de chaleur. En sortant de son bureau je me suis demandé  ce que ce mec recherchait exactement. Vu notre (petite) différence d'âge, il pense peut-être que je suis riche ? Il pense que j'ai de l'expérience et que je suis un bon coup ? Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un mec de 23 ou 24 ans qui joue une partie de "gameboy". Et le boy que je suis n'a pas envie de jouer avec certaines parties. Affaire à suivre mais sans surprise je pense. Je ne rouvre pas le chapitre, le temps ne s'y prête guère.

 

mis en  ligne : 23:45

 

par lautremoi publié dans : le Coeur
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Lundi 17 juillet 2006

Sans prévenir, petite escapade de quatre jours en Bretagne chez des amis à Penerf (Damgan). Décidé au dernier moment, je suis parti à tire d'aile en voiture. C'est un peu long, mais ça vaut le déplacement.

 Inutile de vous dire que la chaleur était là. L'eau était limpide et calme. Les nuits avaient ce soupçon de fraicheur qui rend le sommeil agréable et réparateur. Cuisine légère et fraîche très appréciée, surtout quand vous n'avez rien à faire que de vous mettre à table.

J'ai vu de jolis bronzages sur des corps qui n'étaient pas forcément de rêves. Et toi tu t'es vu ? Oui, mais moi je ne m'étale sur le sable pas pour bronzer. Je laisse cela aux autres et je mate ! 

Bien sûr, deux diners chez des amis communs dans le même coin. Et puis quelques ballades mais le matin seulement quand le soleil est moins violent. Je suis parti un peu vite de Paris et j'ai oublié mon appareil photo, c'est balot, non ?

Retour ce soir sur la capitale et boulot demain. Va falloir rouler doucement à cause de la pollution, dixit le Préfet. Je ferais un grand tour de blog demain, car vous connaissez mes habitudes maintenant.

 

mis en ligne : 23:55

par lautremoi publié dans : le Quotidien
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Mercredi 12 juillet 2006

aujourd'hui, je vous livre l'écrit d'un pote que j'ai fréquenté dans ma folle jeunesse ! Il écrivait sous un pseudo : Voltaire. Maintenant, vous voyez de qui je veux parler !


Ce qu’il faut pour être heureux


Il faut penser ; sans quoi l’homme devient,
Malgré son âme, un vrai cheval de somme.
Il faut aimer ; c’est ce qui nous soutient ;
Sans rien aimer il est triste d’être homme.


Il faut avoir douce société,
Des gens savants, instruits, sans suffisance,
Et de plaisirs grande variété,
Sans quoi les jours sont plus longs qu’on ne pense.


Il faut avoir un ami, qu’en tout temps,
Pour son bonheur, on écoute, on consulte,
Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,
Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.


Il faut le soir, un souper délectable,
Où l’on soit libre, où l’on goûte à propos,
Les mets exquis, les bons vins, les bons mots.
Et sans être ivre, il faut sortir de table.


Il faut, la nuit, tenir entre deux draps
Le tendre objet que notre cœur adore,
Le caresser, s’endormir dans ses bras,
Et le matin, recommencer encore.


François Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778).

mis en ligne : 09h30

par lautremoi publié dans : le Coeur
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