Dimanche 24 juin 2007


 

Jeudi : mon banquier est absent pour deux jours... Ben il attendra aussi mon coup de fil pour mercredi ! Fête de la musique... rien fait cette année.

Jeudi après-midi : 14h00 le téléphone sonne. Seb à l’autre bout. Un rayon de soleil dans ma tête. Ca fait du bien 1h10 de conversation. Trois semaines sans nouvelle, c’est long quand on est à moitié morose.

Vendredi : journée intense en boulot, mais courte. A 16 heures je me suis sauvé. C’est pas souvent du tout, mais là, ça fait du bien et on apprécie.

Samedi : le samedi quoi !  Tâches ménagères et pas de sortie pour acheter quoique ce soit. Pas de vague sur le compte en banque.

Dimanche : rendez-vous avec Lady S. pour une expo d’architecture au Pavillon de l’Arsenal. Puis un déjeuner à Bastille. Temps agréable, discussion sérieuse et papotages moins sérieux. Une journée sereine. Rentrée maison vers 16h.

J’ai presque retrouvé un peu la pêche.

mis en ligne 21:00

par Pouxi, l'autre moi publié dans : le Quotidien
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Mercredi 20 juin 2007


 


1 et 1 font 2 et 2 et 2 font 4 !  C’est une évidence absolue pour un banquier. Cela est aussi devenu une évidence pour moi ce matin. Je ne sais où j’ai merdé, mais le résultat est bien là. J’ai du me tromper à un moment avec des différés de factures des travaux chez ma mère. Quand les sommes sont rondelettes, on a tendance à faire moins attention aux deux ou trois derniers chiffres et on arrondit. Oui, mais 5100 euros et 5900, c’est pas dans les 5000. C’est 5 ou 6000 mais pas 5. C’est franchement le genre de fourchette où le grand écart de 800 devient casse-gueule.

Donc, va falloir téléphoner à Monsieur le Banquier, pour lui dire que mon budget a subi un dépassement non autorisé, certes, mais prévisible et maitrisable et que les mouvements de capitaux étant ce qu’ils sont, ce n’est qu’un léger glissement qu’il convient de maitriser. La voix ferme et sans énervement, il faut que je lui tienne ce genre de discours pour ne pas le paniquer, lui.
Et moi, je fais quoi ? Si il est sympa, il laisse filer jusqu’à la fin du mois, sinon, il faudra aviser. Je renonce à faire appel à l’épargne publique et je renonce aussi à me vendre. Première raison : ne pas faire supporter aux autres mes erreurs de calculs et la deuxième raison : je ne crois pas que je puisse me vendre autrement qu’en discount de 4ème démarque !  Ne me dites pas que je suis dur avec moi-même. Je suis simplement réaliste.

A propos de réalisme (et de gaité absolue ...), mardi soir Arte diffusait dans l’émission Tracks, un sujet sur Big Brother and C°. Trois thèmes et des dossiers sur le net Arte. Au final, 1984 d’Orwell est vraiment en marche et j’ai vraiment eu froid dans le dos – sans paranoïa - en regardant les sujets et les documentaires diffusés. Mais comme toujours, des sujets traités en profondeur et de façon magistrale.
En bref  (histoire de vous coller le moral plus bas) :
(issu du site :
http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=688220,day=4,week=25,year=2007.html)  

Demain, nous serons tous fichés, tracés, voire "pucés". Déjà la cybersurveillance est en marche et les milices du Net prolifèrent. Illusion sécuritaire ? Ce documentaire mesure les risques et paradoxes d'une fuite en avant technologique.
TOTAL CONTROLE : Des experts en nouvelles technologies dressent un panorama inquiétant des dispositifs de surveillance mis en oeuvre de Pékin à Paris, en passant par Tunis ou Berlin, avec des outils de traçage et d'identification sans cesse plus perfectionnés et plus nombreux. La géolocalisation évoque les applications prochaines où l'on combinera la puce avec un émetteur GPS pour localiser en temps réel un objet ou une personne... Ce documentaire met efficacement en perspective le prix que nous risquons de payer pour une sécurité en partie illusoire.

Petit tour du monde des collectifs citoyens qui, de plus en plus, tentent d'unir leurs forces pour défendre les libertés individuelles. L'Empire citoyen contre-attaque !
RESISTANTS.COM : Des associations, des collectifs, des fondations émergent un peu partout à travers le monde pour dénoncer les risques d'atteinte aux libertés individuelles... À Paris, le collectif "Souriez vous êtes filmés" s'est donné comme but le retrait des caméras de vidéosurveillance ; à Berlin, les "hacktivistes" du groupe Quintessenz montrent comment pirater les réseaux de la police ; à Los Angeles, Ian Clarke a inventé le Freenet, une Toile cryptée et anonyme...

Une visite guidée et critique de Londres, capitale mondiale de la surveillance tous azimuts
BIG BROTHER CITY : Avec plus de 4 millions de caméras en activité, soit une pour quatorze habitants, la Grande-Bretagne est aujourd'hui le pays dont les citoyens sont le plus surveillés au monde. Duncan Campbell, journaliste indépendant et auteur d'un rapport sur le système d'écoute Echelon fait découvrir la dimension orwellienne de la capitale britannique, véritable laboratoire des technologies de contrôle.

J’ai pas le moral au beau fixe, mais je suis sûr que d’ici la fin de la semaine, tout ira mieux ! Il le faut. Et puis samedi rendez-vous avec Lady S. pour le déjeuner et une visite à l’expo (gratuite !) qui vient de s’ouvrir au Pavillon de l’Arsenal : « Logement, matière de nos villes », chronique du logement collectif en Europe depuis 1900, rassemble 100 réalisations qui ont nourri la pensée urbaine au XXe siècle. Documents d’époque, plans, coupes, photos et vidéos retracent un siècle d’histoire de l’habitat européen au regard de leur contexte politique, social et économique. »

Dernier imprévu : une équipe de tournage cinéma s’installe pour 2 jours (je crois...) dans le quartier. Ils ont squatté pour les petits et les gros camions plus de 30 places de stationnement. En plus des travaux en cours, j’ai tourné pour trouver une place ! C’est un peu la galère. Mais je vous l’avais dit, cette semaine est à rayer du calendrier. Et tant pis pour la Fête de la musique, na !

mis en ligne  23:31

par Pouxi, l'autre moi publié dans : le Quotidien
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Lundi 18 juin 2007


 

Pourquoi les semaines finissent dans le bordel et recommencent en pire.
8h du mat. Surprise, en partant de chez moi et en arrivant à proximité de ma voiture : glace avant droite explosée. Du verre partout dedans et dehors. Un petit mot de la police pour me dire qu’ils ont constatés la dégradation hier, en fin d’après midi et que je dois leur téléphoner sur une ligne directe. Ce matin je les contacte : une main-courante a été ouverte. Mais les vandales sont inconnus. Si je veux déposer plainte, je peux passer sans problème.
Finalement je renonce. Je me sens pas de passer une heure au commissariat pour encombrer le dossier des plaintes contre X, sans aucun résultat. Il est déjà 8h45. Le ou les casseurs de vitres n’ont strictement rien volé dans la voiture. La condamnation des portières n’était même pas déverrouillée.

Coup de fil à mon assurance et direction les Changeurs de vitres et pare-brises. C’est ok. Ma voiture sera prête dans une heure. Et pour 132 euros, j’ai une vitre neuve. En route pour le bureau avec une arrivée à 11h !!! Merveilleux pour commencer un lundi.

Du coup j’avais pas une pêche d’enfer. Et j’ai encore perdu les coordonnées du mec qui doit transférer des vidéos perso sur CD-rom... Je devrai pas ranger les papiers aussi consciencieusement : je ne les retrouve jamais. Je peux pas non plus passer ma vie à prier St-Antoine pour lui demander de me faire retrouver les objets perdus (et oui, il a ce pouvoir aux dires de certains).

J’ai bossé sans avancer vraiment. En toute logique je devrai retrouver toute une pile de trucs chiants à faire demain. Mais on ne va pas se laisser aller. Allons, du nerf !
Je n’ai qu’une envie, c’est de rester chez moi à glander, même pas partir en vacances, non, simplement glander, rien que ça.

Ben c’est pas gagné tout ça. Va falloir que je me pousse aux fesses, sinon, si je vous attends ... je risque de faire du sur-place !

A bientôt et bonne semaine à vous tous ...

mis en ligne : 23:55

par Pouxi, l'autre moi publié dans : le Quotidien
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Mardi 12 juin 2007

Rien qu'aujourd'hui, deux anniversaires à souhaiter : ma mère et ma tante. Il y a quelques jours, mon beau-frère et demain une vieille amie. Bref je suis cerné par les gémeaux. Coups de fil, sms et bisous pour tout le monde. Et à l'année prochaine !

Nicolas est revenu au bureau. Donc café le matin et  l'après-midi. On discute un petit moment de tout et de rien, de ses travaux dans son futur appart, de futilités ou de choses plus sérieuses. Moments rares de décompression dans cette ambiance un peu bizarre où l'on est pas submergé de boulot,  mais pour les projets en cours les calendriers se chevauchent et nous font courir. C'est un rythme un peu con, mais nos clients l'ignorent. Nicolas va repartir et je sens que le café redeviendra un plaisir solitaire... (no comment).

 

Il fait chaud et le choupinou se laisse aller ... pour nous montrer ses abdos ... et là je vous jure qu'il attend que la température baisse .....

 

 

 

 

 

 

 

mis en ligne 23:46

par Pouxi, l'autre moi publié dans : le Quotidien
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Lundi 11 juin 2007

Brancusi, sculpteur (1876-1957)
Constantin Brancusi né en Roumanie en 1876, entre à l'Ecole des arts et métiers de Craïova en 1894 puis à l'Ecole des Beaux-arts de Bucarest en 1898. En 1904, il arrive à Munich avant d'arriver à Paris où il obtient son diplôme des Beaux-arts en 1907. De 1916 à 1957, Constantin Brancusi possède plusieurs petits ateliers juxtaposés, Impasse Ronsin à Paris.
En 1956 il lègue son atelier (oeuvres achevées, ébauches, meubles, outils, bibliothèque, discothèque, photographies...) à l'État français, à la condition que ce dernier le reconstitue dans l'état où se trouvera l'atelier à la mort de l'artiste. Une première reconstitution partielle a lieu en 1962 dans le musée au Palais de Tokyo. Sa réplique exacte est réalisée en 1977, à l'extérieur du Centre G. Pompidou.
[source : http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-brancusi/ENS-brancusi.htm]

Cette reconstitution est trop propre, trop blanche, l'atelier n'est plus dans son "jus". Il y a un coté un peu aseptisé qui dérange. Y avait-il un juste milieu entre ce coté atelier tellement vide de vie de Brancusi et une reconstitution hollywoodienne ? Je ne sais pas.

Une peinture moins blanche, plus subtilement patinée eu mieux convenu aux oeuvres lumineuses et entassées.
L'atelier s'ouvre sur ses trois volumes, derrière d'immenses baies vitrées. On ne peut pas circuler dans l'exigüité de l'atelier et donc tourner autour des oeuvres. On peut encore moins les toucher. Seul l'oeil a droit de cité en ce lieu.
La main ne peut pas toucher les courbes sensuelles du marbre, sentir la densité charnelle du bois, saisir au bout des doigts, les yeux fermés, cette volupté si particulière des matières « inanimées ».

Le parallèle peut paraitre osé, mais c'est la même chose avec le mec que vous apercevez. On regarde, on observe, on se laisse aller au fantasme, mais on ne se lève pas pour mettre la main sur son pectoral si bien dessiné. Il y a le risque d'une réaction non souhaitée....

Alors que toucher une sculpture, ne présente pas de risque et je me suis senti frustré. Donc dans les deux cas je suis frustré.

A moins de draguer le visiteur choupinou qui visite l'atelier et qui ressort aussi frustré que moi !

 

 

mis en ligne 21:00

par Pouxi, l'autre moi publié dans : le Quotidien
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