Mardi 21 août 2007

Sortie du bureau à 20h00. Direction le parking presque désert. Quatre voitures éparpillées.
Il est tard et je rentre. Contact, vroom, je bouge. Et puis un bruit de raclement. Arrêt en urgence. Merde et re-merde (c’est pas poli).

Pneu arrière gauche crevé de chez crevé. J’ai intérêt à faire vite, la grille automatique du parking ferme dans 30 minutes pour la nuit. Ouverture de coffre. Poisse, où est passé la manivelle du cric dans tout ce foutoir ? Je me dépêche avec les moyens du bord, du coffre devrais-je dire. J’ai les mains noires du charbonnier. Les écrous de roues sont vissés à mort. Si je tenais l’enfoir... qui à serré si fort.

Ouf, à peine 15 minutes et tout est rangé. Je repars, mais pas par l’autoroute, car mon pneu de secours n’a pas l’air d’être gonflé au top. Donc retour sur Paris, 12 km par le chemin des écoliers au lieu de l’autoroute et 12 km sur les voies rapides à 80 km. Un peu la galère pour me garer.

Maintenant il est 21h45 et j’ai plus très faim. Ce qui me gave, c’est demain matin. Vérif du gonflage et dépose du pneu pour réparation et il faut que je sois au bureau à 8h30...

A bientôt ....

mis en ligne 23:54

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Mardi 21 août 2007

J’hésitais. A sa sortie début août, il y avait un tel battage que je me suis retenu d’y aller. Et puis finalement, un tour à Montparnasse samedi avec Lady S., et nous nous sommes faits une séance sympa. On rit, on apprécie les clins d’yeux à des BD connues, le rythme est soutenu ; les animations de qualités ; l’histoire est drôle et émouvante.
Ne boudons pas notre plaisir et laissons nous porter par du divertissement pur - servi par une réalisation irréprochable - avec le regard d’un môme. C’est ce que nous étions venu chercher.

[in AlloCiné : Ratatouille - Synopsis]
Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l'opposition de sa famille, ni le fait d'être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine... et le fait d'habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l'occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s'aventurer dans cet univers interdit.
Ecartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l'aventure, de l'amitié, de la famille... et comprendre qu'il doit trouver le courage d'être ce qu'il est : un rat qui veut être un grand chef...

mis en ligne : 01:00

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Samedi 18 août 2007

Avec Lady S., nous avons l’habitude de courir dans le culturel, à travers Musée et autres lieux. Or il s’avère qu’il y a plus d’un mois, je suis passé, seul et en coup de vent, au Musée Bourdelle. Ses sculptures démesurées et commémoratives ne sont pas toutes à mon goût, mais c’est un artiste contemporain de Rodin et c’est intéressant à voir.

J’en parle donc à Lady S en lui disant, qu’il y a un centaure de bronze dans une attitude lascive. Le pubis humain, garni de prémisse poilu du centaure, est très troublant. L’absence de sexe à cet endroit rend la chose suspecte. Et on imagine ce qu’aurait put être la suite de l’homme sans le prolongement du centaure. Je délire donc à fond en érotisme et volupté et je dis à Lady S. qu’il faut que l’on fasse un saut voir Bourdelle.

Il y a quelques jours nous entrons au musée. Lady S, intriguée, me presse de lui montrer cette chose qui a mis en émoi mes sens au point de faire un commentaire dithyrambique sur le sujet.

Je tourne, je vire, je reviens... je ne trouve pas l’objet qui a provoqué en moi tant de passion. Lady S, déçu mais philosophe et résignée, commence à trouver mes délires inquiétants.

Finalement, le centaure est le « Centaure mourant », qu’il n’a rien de particulièrement érotique et qu’en matière de nu masculin troublant, « Adam » du même sculpteur et beaucoup plus désirable et sexy !

Je n’ai pas compris cette confusion qui a encombrée mon esprit....

mis en ligne : 02:00

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Vendredi 17 août 2007

Nicolas était de nouveau à la boite pendant une quinzaine de jours avant de repartir. Nous avons pris l’habitude de nous donner rendez-vous pour un café au distributeur. Mais vers 15h, le café ne passait plus. Après une saine hésitation je choisis le « lait ».

Je prends le gobelet. Une mousse légère quasi-aérienne flotte sur la surface du lait. J’approche les lèvres avec précaution, tant pas crainte de défaire cette construction que par la crainte d’une chaleur trop forte.

Et, là, une tiédeur se pose sur mes lèvres. Un voile de mousse les enveloppe, je ferme les yeux, hummmm, une sensation de velours si doux m’électrise si bien qu’un frisson me parcours de la tête au pied. Je lève les yeux et regarde Nicolas qui m’observe en se demandant ce qui m’arrive. « Mais c’est de la pure volupté, une sensation érotique extrême... » lui dis-je le ton enjoué et la voix suave et je replonge dans la mousse, « mais c’est divin, si tu savais... », mes lèvres se délectent encore de cette mousse si légère qui passe en bouche telle une onde de plaisir...

Je regarde Nicolas et nous éclatons de rire !

Le même scénario a duré deux semaines. Et chaque fois je me pâmais en absorbant cette érotique mousse de lait tiède si douce.

Nicolas se marrait en supportant mon cirque quotidien. Il est indulgent pour mes délires... Merci Nicolas et à bientôt...

mis en ligne : 01:32

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Samedi 28 juillet 2007

J'ai été un peu absent. Plein de choses trop absorbantes et pour avoir le temps et le courage d'écrire. Et puis, il faut bien l'avouer, je n'avais pas envie d'écrire, ni de lire ni de bien grand chose. Mais je suis resté fidèle à mes virées culturelles avec Lady S. La dernière date de vendredi. Visite du Hameau de la Reine à Versailles. Le temps mitigé voire couvert et une température pas-de-saison, n'ont pas entamé notre joie de découvrir le travail accompli pour restaurer ce lieu champètre et royal. Un vrai village de conte fée de plus de deux siècles. Peu de monde et donc une promenade très agréable, suivi d'une tasse de thé en fin d'après-midi.

mis en ligne 19:33

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Dimanche 24 juin 2007


 

Jeudi : mon banquier est absent pour deux jours... Ben il attendra aussi mon coup de fil pour mercredi ! Fête de la musique... rien fait cette année.

Jeudi après-midi : 14h00 le téléphone sonne. Seb à l’autre bout. Un rayon de soleil dans ma tête. Ca fait du bien 1h10 de conversation. Trois semaines sans nouvelle, c’est long quand on est à moitié morose.

Vendredi : journée intense en boulot, mais courte. A 16 heures je me suis sauvé. C’est pas souvent du tout, mais là, ça fait du bien et on apprécie.

Samedi : le samedi quoi !  Tâches ménagères et pas de sortie pour acheter quoique ce soit. Pas de vague sur le compte en banque.

Dimanche : rendez-vous avec Lady S. pour une expo d’architecture au Pavillon de l’Arsenal. Puis un déjeuner à Bastille. Temps agréable, discussion sérieuse et papotages moins sérieux. Une journée sereine. Rentrée maison vers 16h.

J’ai presque retrouvé un peu la pêche.

mis en ligne 21:00

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Mercredi 20 juin 2007


 


1 et 1 font 2 et 2 et 2 font 4 !  C’est une évidence absolue pour un banquier. Cela est aussi devenu une évidence pour moi ce matin. Je ne sais où j’ai merdé, mais le résultat est bien là. J’ai du me tromper à un moment avec des différés de factures des travaux chez ma mère. Quand les sommes sont rondelettes, on a tendance à faire moins attention aux deux ou trois derniers chiffres et on arrondit. Oui, mais 5100 euros et 5900, c’est pas dans les 5000. C’est 5 ou 6000 mais pas 5. C’est franchement le genre de fourchette où le grand écart de 800 devient casse-gueule.

Donc, va falloir téléphoner à Monsieur le Banquier, pour lui dire que mon budget a subi un dépassement non autorisé, certes, mais prévisible et maitrisable et que les mouvements de capitaux étant ce qu’ils sont, ce n’est qu’un léger glissement qu’il convient de maitriser. La voix ferme et sans énervement, il faut que je lui tienne ce genre de discours pour ne pas le paniquer, lui.
Et moi, je fais quoi ? Si il est sympa, il laisse filer jusqu’à la fin du mois, sinon, il faudra aviser. Je renonce à faire appel à l’épargne publique et je renonce aussi à me vendre. Première raison : ne pas faire supporter aux autres mes erreurs de calculs et la deuxième raison : je ne crois pas que je puisse me vendre autrement qu’en discount de 4ème démarque !  Ne me dites pas que je suis dur avec moi-même. Je suis simplement réaliste.

A propos de réalisme (et de gaité absolue ...), mardi soir Arte diffusait dans l’émission Tracks, un sujet sur Big Brother and C°. Trois thèmes et des dossiers sur le net Arte. Au final, 1984 d’Orwell est vraiment en marche et j’ai vraiment eu froid dans le dos – sans paranoïa - en regardant les sujets et les documentaires diffusés. Mais comme toujours, des sujets traités en profondeur et de façon magistrale.
En bref  (histoire de vous coller le moral plus bas) :
(issu du site :
http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=688220,day=4,week=25,year=2007.html)  

Demain, nous serons tous fichés, tracés, voire "pucés". Déjà la cybersurveillance est en marche et les milices du Net prolifèrent. Illusion sécuritaire ? Ce documentaire mesure les risques et paradoxes d'une fuite en avant technologique.
TOTAL CONTROLE : Des experts en nouvelles technologies dressent un panorama inquiétant des dispositifs de surveillance mis en oeuvre de Pékin à Paris, en passant par Tunis ou Berlin, avec des outils de traçage et d'identification sans cesse plus perfectionnés et plus nombreux. La géolocalisation évoque les applications prochaines où l'on combinera la puce avec un émetteur GPS pour localiser en temps réel un objet ou une personne... Ce documentaire met efficacement en perspective le prix que nous risquons de payer pour une sécurité en partie illusoire.

Petit tour du monde des collectifs citoyens qui, de plus en plus, tentent d'unir leurs forces pour défendre les libertés individuelles. L'Empire citoyen contre-attaque !
RESISTANTS.COM : Des associations, des collectifs, des fondations émergent un peu partout à travers le monde pour dénoncer les risques d'atteinte aux libertés individuelles... À Paris, le collectif "Souriez vous êtes filmés" s'est donné comme but le retrait des caméras de vidéosurveillance ; à Berlin, les "hacktivistes" du groupe Quintessenz montrent comment pirater les réseaux de la police ; à Los Angeles, Ian Clarke a inventé le Freenet, une Toile cryptée et anonyme...

Une visite guidée et critique de Londres, capitale mondiale de la surveillance tous azimuts
BIG BROTHER CITY : Avec plus de 4 millions de caméras en activité, soit une pour quatorze habitants, la Grande-Bretagne est aujourd'hui le pays dont les citoyens sont le plus surveillés au monde. Duncan Campbell, journaliste indépendant et auteur d'un rapport sur le système d'écoute Echelon fait découvrir la dimension orwellienne de la capitale britannique, véritable laboratoire des technologies de contrôle.

J’ai pas le moral au beau fixe, mais je suis sûr que d’ici la fin de la semaine, tout ira mieux ! Il le faut. Et puis samedi rendez-vous avec Lady S. pour le déjeuner et une visite à l’expo (gratuite !) qui vient de s’ouvrir au Pavillon de l’Arsenal : « Logement, matière de nos villes », chronique du logement collectif en Europe depuis 1900, rassemble 100 réalisations qui ont nourri la pensée urbaine au XXe siècle. Documents d’époque, plans, coupes, photos et vidéos retracent un siècle d’histoire de l’habitat européen au regard de leur contexte politique, social et économique. »

Dernier imprévu : une équipe de tournage cinéma s’installe pour 2 jours (je crois...) dans le quartier. Ils ont squatté pour les petits et les gros camions plus de 30 places de stationnement. En plus des travaux en cours, j’ai tourné pour trouver une place ! C’est un peu la galère. Mais je vous l’avais dit, cette semaine est à rayer du calendrier. Et tant pis pour la Fête de la musique, na !

mis en ligne  23:31

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Lundi 18 juin 2007


 

Pourquoi les semaines finissent dans le bordel et recommencent en pire.
8h du mat. Surprise, en partant de chez moi et en arrivant à proximité de ma voiture : glace avant droite explosée. Du verre partout dedans et dehors. Un petit mot de la police pour me dire qu’ils ont constatés la dégradation hier, en fin d’après midi et que je dois leur téléphoner sur une ligne directe. Ce matin je les contacte : une main-courante a été ouverte. Mais les vandales sont inconnus. Si je veux déposer plainte, je peux passer sans problème.
Finalement je renonce. Je me sens pas de passer une heure au commissariat pour encombrer le dossier des plaintes contre X, sans aucun résultat. Il est déjà 8h45. Le ou les casseurs de vitres n’ont strictement rien volé dans la voiture. La condamnation des portières n’était même pas déverrouillée.

Coup de fil à mon assurance et direction les Changeurs de vitres et pare-brises. C’est ok. Ma voiture sera prête dans une heure. Et pour 132 euros, j’ai une vitre neuve. En route pour le bureau avec une arrivée à 11h !!! Merveilleux pour commencer un lundi.

Du coup j’avais pas une pêche d’enfer. Et j’ai encore perdu les coordonnées du mec qui doit transférer des vidéos perso sur CD-rom... Je devrai pas ranger les papiers aussi consciencieusement : je ne les retrouve jamais. Je peux pas non plus passer ma vie à prier St-Antoine pour lui demander de me faire retrouver les objets perdus (et oui, il a ce pouvoir aux dires de certains).

J’ai bossé sans avancer vraiment. En toute logique je devrai retrouver toute une pile de trucs chiants à faire demain. Mais on ne va pas se laisser aller. Allons, du nerf !
Je n’ai qu’une envie, c’est de rester chez moi à glander, même pas partir en vacances, non, simplement glander, rien que ça.

Ben c’est pas gagné tout ça. Va falloir que je me pousse aux fesses, sinon, si je vous attends ... je risque de faire du sur-place !

A bientôt et bonne semaine à vous tous ...

mis en ligne : 23:55

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Mardi 12 juin 2007

Rien qu'aujourd'hui, deux anniversaires à souhaiter : ma mère et ma tante. Il y a quelques jours, mon beau-frère et demain une vieille amie. Bref je suis cerné par les gémeaux. Coups de fil, sms et bisous pour tout le monde. Et à l'année prochaine !

Nicolas est revenu au bureau. Donc café le matin et  l'après-midi. On discute un petit moment de tout et de rien, de ses travaux dans son futur appart, de futilités ou de choses plus sérieuses. Moments rares de décompression dans cette ambiance un peu bizarre où l'on est pas submergé de boulot,  mais pour les projets en cours les calendriers se chevauchent et nous font courir. C'est un rythme un peu con, mais nos clients l'ignorent. Nicolas va repartir et je sens que le café redeviendra un plaisir solitaire... (no comment).

 

Il fait chaud et le choupinou se laisse aller ... pour nous montrer ses abdos ... et là je vous jure qu'il attend que la température baisse .....

 

 

 

 

 

 

 

mis en ligne 23:46

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Lundi 11 juin 2007

Brancusi, sculpteur (1876-1957)
Constantin Brancusi né en Roumanie en 1876, entre à l'Ecole des arts et métiers de Craïova en 1894 puis à l'Ecole des Beaux-arts de Bucarest en 1898. En 1904, il arrive à Munich avant d'arriver à Paris où il obtient son diplôme des Beaux-arts en 1907. De 1916 à 1957, Constantin Brancusi possède plusieurs petits ateliers juxtaposés, Impasse Ronsin à Paris.
En 1956 il lègue son atelier (oeuvres achevées, ébauches, meubles, outils, bibliothèque, discothèque, photographies...) à l'État français, à la condition que ce dernier le reconstitue dans l'état où se trouvera l'atelier à la mort de l'artiste. Une première reconstitution partielle a lieu en 1962 dans le musée au Palais de Tokyo. Sa réplique exacte est réalisée en 1977, à l'extérieur du Centre G. Pompidou.
[source : http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-brancusi/ENS-brancusi.htm]

Cette reconstitution est trop propre, trop blanche, l'atelier n'est plus dans son "jus". Il y a un coté un peu aseptisé qui dérange. Y avait-il un juste milieu entre ce coté atelier tellement vide de vie de Brancusi et une reconstitution hollywoodienne ? Je ne sais pas.

Une peinture moins blanche, plus subtilement patinée eu mieux convenu aux oeuvres lumineuses et entassées.
L'atelier s'ouvre sur ses trois volumes, derrière d'immenses baies vitrées. On ne peut pas circuler dans l'exigüité de l'atelier et donc tourner autour des oeuvres. On peut encore moins les toucher. Seul l'oeil a droit de cité en ce lieu.
La main ne peut pas toucher les courbes sensuelles du marbre, sentir la densité charnelle du bois, saisir au bout des doigts, les yeux fermés, cette volupté si particulière des matières « inanimées ».

Le parallèle peut paraitre osé, mais c'est la même chose avec le mec que vous apercevez. On regarde, on observe, on se laisse aller au fantasme, mais on ne se lève pas pour mettre la main sur son pectoral si bien dessiné. Il y a le risque d'une réaction non souhaitée....

Alors que toucher une sculpture, ne présente pas de risque et je me suis senti frustré. Donc dans les deux cas je suis frustré.

A moins de draguer le visiteur choupinou qui visite l'atelier et qui ressort aussi frustré que moi !

 

 

mis en ligne 21:00

par Pouxi, l'autre moi publié dans : le Quotidien
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