La semaine dernière est passée plus vite qu'un éclair.
Seule distraction, samedi Lady S avait organisé un diner avec quelques amis dont j'ai l'honneur de faire partie. Diner très bon, très peu
arrosé à cause du retour en voiture. Mais en revanche, pas de limite et de retenue sur nos bavardages et nos fous-rires. J'ai eu mal aux abdos le lendemain. C'est dire le peu de sport que je fais
ou le peu de fous-rires pris dans une saison.
Rentrée très tardive. Dimanche, rien....
Et lundi, ce putain de boulot. J'avais tellement envie de bosser que je me suis fait une grasse matinée de 7h à 8h. Et je n'étais toujours pas
d'attaque à mon arrivée à plus de 9h. J'avais évidemment oublié une réunion d'information par la direction à 9h30. Mais mes collègues pensent toujours à me rappeler ce genre de pensum. Seul
avantage. Vous démarrer ces séances par un café, thé, lait, jus d'orange et des mini viennoiseries. Et tout en grignotant debout, nous regardons le staff s'installer prêt à vous balancer
graphiques et commentaires. Cette communication qui dure une heure devrait être peaufinée, ciselée, dense et enrichissante. Et bien non, il n'en est rien. C'est chiant de banalité. On se
gargarise sur l'avancement des améliorations et, et... plouf. Moi, j'ai jamais vu un mec venir me demander ce que je faisais et là où ça coinçait. Mais le graphique est clair : nous avançons dans
le bon chemin. Bizarre .... Elaborer des courbes sur le mec qui doit, pardon, fait surement ce job là ! Je hais ce genre de démarche théorique pour se faire plaisir et qui conforte le n+x que le
couillon qui rame ne comprend rien à rien et que c'est bien qu'il rame. Au moins pendant ce temps-là, il pense pas. J'ai la haine avec ce staff de merde qui s'adjoint des consultants pour qui
leurs grandes idées sont simples et géniales et dont leurs concepts sont l'avenir de cette boite. Quand l'amateurisme délirant est hissé au rang de règles gravées dans le marbre, je crains le
pire. Cela faisait longtemps que mon fiel n'avait pas coulé de ma plume. Cela faisait aussi très longtemps qu'aucune haine n'était sortie de moi. Méfiance... Si mon boss lisait ce que j'écris, je
serais certainement dans la merde. Quoiqu'au point où j'en suis ... ça sent tellement mauvais que j'en ai perdu l'odorat !
Et pour finir sur une note plus gaie gay, je me suis fait draguer ce soir par un beau
brun. Je tournais en rond pour me garer et lui, à vélo, cherchait désespérément une rue. Finalement on a ouvert un plan et en papotant quelques minutes on a découvert qu'il n'était pas dans la
bonne rue, mais dans le bon arrondissement. Le rue de Vaug est dans le 15 mais il y a aussi le boulevard de Vaug dans le 15. Et à l'endroit où il m'a trouvé, il en était loin de son boulevard.
Bon voyage beau brun et bon appétit !
J'avais une telle envie de bosser que j'ai laissé filer l'heure. Surprise en sortant de chez moi : il y avait de la neige sur la
voiture ! Et sur l'autoroute qui traverse des bois, la neige encore posée sur les arbres donnait un paysage féérique.
Matinée foutoir. A croire que le lundi est abonné à cette ambiance.
Après-midi plus fluide. Rentrée à la maison sans énergie. Informations du monde, déprimante. Je vais finir par ne plus les regarder. C'est chiant au possible. Ca finit par me foutre le
bourdon.
Il me faut une nuit de sommeil moins en pointillé que la précédente si je veux avoir un peu plus d'énergie ....
Samedi, 13h. Déjeuner au restaurant, dans mon immeuble. Ma soeur et sa petite famille sont de la partie. Et on commence par champagne à l'apéritif, accompagné de rillettes de poisson, histoire de
picorer. Déjà à ce stade si tu ne te retiens pas, le hors-d'œuvre risque de te paraître copieux. Terrine de campagne au foie gras, un vrai délice, suivi d'un poisson empereur au brocoli et sa
sauce à l'oseille. Je commence à caler légèrement. Pourquoi j'aime saucer autant ; ça fait manger du pain, trop de pain , mais c'est tellement bon ! Le vin de Loire est léger, heureusement, car
le dessert, crème brulée avec sa pomme au calvados, n'est pas d'une extrême légèreté. Fin de ce repas délicieux avec une coupe de champagne, puis un café avec truffes au chocolat. Là, je me sens
subitement très lourd. J'ai plus du tout l'habitude de faire des repas de ce style. Un doigt de cognac pour faire plaisir au patron et je remonte chez moi ! Déjà 16h, je ne peux m'empêcher de
m'allonger. Et j'ai dormi deux heures.
Inutile de vous dire que le diner de ce soir fut des plus frugaux. Une soupe de vermicelle nature sans beurre, à peine salée, et deux
biscottes. Et le tout vers 22h seulement en regardant une émission sur Arte.
Il aurait eu 100 ans cette année. Je veux parler du chef d'orchestre Hebert von Karajan.
La chaine franco-allemande lui a consacré une émission faite d'interview, de films, de reportages, de tournages de son travail, sans que l'on mette de coté tel ou tel aspect de sa vie ou de sa
personnalité.
Ne rien faire. Ne pas travailler aujourd'hui, puisque je suis en rtt. Je me suis levé fort tard. Après un petit déj' très light, je me suis
déchainer sur pleins de choses à faire et que je remettais à plus tard. Chaque activité ne dure pas un temps infini, mais ça m'a toujours empoisonné de faire ce genre de choses. Faires ses
comptes, trier des papiers, faire le ménage, les courses, les lessives, etc..., mais aucun de ces travaux ne m'a pesé ce vendredi. Les week-ends de trois jours ont le mérite de te laisser une
amplitude de temps maximum.
Demain, déjeuner en ville. En fait je n'ai qu'à descendre les étages pour me mettre à table au restaurant. C'est le patron qui invite !
Et dans l'après-midi, il faut que je récupère une chaise ancienne, trainant dans ma cave, pour la faire remettre en état.
Je suis en train de réorganiser mes livres sur la peinture. Ils étaient dispersés ça et là, mélangés à d'autres thèmes. Je finissais par ne
plus savoir exactement si j'avais ou pas, tel ou tel ouvrage. Et je suis retombé sur Rothko. Donc, je ne résiste pas à vous montrer une de ces toiles.
Eh oui, je suis très sensible au jet lag. J'ai glandé tout dimanche pour m'apercevoir vers 17h qu'il était en fait 18h.
Du coup ça m'a désorganisé, moi pauvre chose.
Et ce matin, la lumière du jour n'est pas venue effleurer mes paupières pour me réveiller. Inutile de préciser que je n'ai pas entendu mon réveil à sa nouvelle heure et que je suis arrivé au bureau
à 9h comme une fleur à moitié fanée ... Curieux, mais je n'étais pas le seul ... Sauf que pour certains de mes collègues, leurs retards étaient dus à un vol de cuivre sur le réseau ferré !
Au fond, un lundi comme les autres.
Réalisé par Pierre Morel
Avec Liam Neeson, Maggie Grace, Famke Janssen.
(In AlloCiné) Que peut-on imaginer de pire pour un père que d'assister impuissant à l'enlèvement de sa fille via un téléphone portable ?
C'est le cauchemar vécu par Bryan, ancien agent des services secrets américains, qui n'a que quelques heures pour arracher Kim des mains d'un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes.
Premier problème à résoudre : il est à Los Angeles, elle vient de se faire enlever à Paris.
Ca démarre mollement à Los Angeles et arrivé à Paris c'est un rythme d'enfer et très violent.
On aime ou on aime pas, comme tous les films me direz-vous. Pas tout à fait quand même. Ici, il s'agit de savoir de quel point de vue on va se placer. Si on le considère juste comme un thriller,
il n'est pas plus mauvais que certains autres. Si on ressort en se posant la question des trafics de jeunes femmes pour satisfaire la libido de certains connards friqués, c'est encore un autre
problème. Si on se repose la question de savoir comment et pourquoi ces trafics perdurent, c'est se poser des questions de société. Bref, ce film peut ne pas laisser indifférent et peut
questionner nos existences sur tous les thèmes à la fois.
Son monde est un monde extraordinaire de couleur, d'une richesse de sujets rarement rencontrée.
Peinture ou architecture ? Les deux et en couleurs !
Tout un royaume à découvrir.
J'avais envie de vous offrir cette vision optimiste ....
Hier j'avais prévu de préparer un tantinet mon entretien d'évaluation de ce matin. Et puis je n'ai rien préparé du tout. Et ce
matin, j'ai pris en café en bas de chez moi avant de partir. Et en route pour 23 km de trajet, mais par l'autoroute ça ne fait jamais que 35 mn. Je m'embarque et à 1 km du départ un bouchon,
puis vitesse réduite à 5 km/h ! Dix minutes plus tard, infos routière sur le grand panneau. J'ai du mal à croire ce que je lis. Temps de parcours : 2h30 !!! Bordel, je vais arriver à quelle heure
? Il est déjà 8h10 et mon entretien est à 10h.
Finalement mon boss est aussi dans le merdier de la circulation. Arrivée au bureau à 10h30. Et tout ce bazar uniquement provoqué par des entrées ou sorties, ouvertes ou fermées, des réductions de
2 voies à 1 voie sur des échangeurs, reconnexion des bretelles de je-sais-pas-quoi. Travaux, déviation, travaux, etc...
Et mon entretien ? Remis à une date ultérieure. Pas de problème.
La journée à été cafouilleuse pour tout. Même Lady S. s'en ait mêlé. Je lui envoi un mail avec une connerie qu'il faut renvoyer pour la chance
sinon, c'est x années de malheur, enfin les trucs débiles de ce genre. A peine envoyé cette idiotie, elle me renvoie le même mail à moi et à d'autres. C'est de la triche ! Si on se met à envoyer
le mail en boucle, on n'est pas sorti de l'auberge ! Je lui ai fait une scène au téléphone.
Sinon, Nico a eu une bien meilleure journée : à son bureau ce matin un choupinou a débarqué pour installer une clim. Et le choupinou est resté
toute la journée ...
Le retour à la maison a été supersonique : 27 mn !
Et demain c'est déjà jeudi. J'adore les semaines de 4 jours.