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Jeudi 18 juin 2009

Seb

Ne dit-on pas que quand on parle du loup, on en voit la queue ?
Et bien c'est fait ! Façon de parler, bien sûr. Seb a téléphoné. Son dossier de financement pour sa future activité lui a bouffé un temps pas possible, d'où son silence radio. Mais il était pardonné d'avance. Bon, prévision d'un déjeuner dans les jours à venir et je vous dirai si Seb ressemble à un loup ...

Cumulus... suite,

C'est un peu la poisse. Le cumulus étroit ne se fait plus comme je le souhaitais. Le marchand me disant avec une logique bien à lui : « ah, mais vous savez votre cumulus de 400 de diamètre je le fais à 460 de diamètre ! » Il a du entendre mon long soupir ...

J'ai bien regardé son emplacement : si je rectifie le placo à un endroit, ça devra passer pilepoil, à 2 millimètres et sans lubrifiant !. Joli, non ? Mais c'est pas encore fait, il faut déjà que je démonte l'ancien. Je sens que je vais avoir un week-end chargé si je trouve le cumulus à la bonne taille...

mise en ligne 00:08

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Mercredi 17 juin 2009

Film

A sa sortie, il avait fait couler beaucoup d'encre. Je veux parler du film « Millénium » (sous titre : les hommes qui n'aimaient pas les femmes). Mais voyant qu'il se déprogrammait des salles, vite un tour à l'UGx pour la séance de samedi. A 14h nous étions une quinzaine dans la salle. Il faut dire que le boulevard Montparnasse était balisé pour l'arrivée d'un manif vers 17h. Mais revenons au film dont je n'ai pas lu le bouquin.

Ca démarre en vrai thriller et ça finira très mal et bien en même temps. Mais entre temps, nous aurons droit à plusieurs scènes passées de meurtres rituels et présentes de viol, parfaitement trash. Et pourtant elles auraient pu se dérouler dans le réel. D'ailleurs la violence qui se dégage n'est pas de la fiction. Comme je n'ai pas lu le livre, je n'ose pas imaginer les descriptions pour arriver à tourner ces scènes là. Mais le film ne se résume pas qu'à cela. Néanmoins, on en ressort avec un léger malaise. Le déroulement de l'intrigue est prenant, tournée dans ces pays du nord qui sont fascinant mais énigmatique. Il y fait si froid ! Les acteurs, entre autre le journaliste et la punk, sont attachants et jouent parfaitement. Je sais que la saga comporte 3 livres, que l'auteur est mort et que cette saga est devenue culte ! Lady S a commencé le premier... avant de voir le film. Mais je ne lirais pas les bouquins.

Mikael Blomkvist est journaliste économique dans le magazine Millenium. Condamné pour diffamation, il décide de prendre de la distance avec sa vie et son métier. Mais Henrik Vanger, grande figure de l'industrie suédoise, fait appel à lui afin d'enquêter sur un meurtre non élucidé, celui d'Harriet Vanger, nièce du grand homme et disparue à l'âge de seize ans. Au cours de ses recherches, Blomkvist se rend compte que La famille Vanger semble cacher bien des haines et des secrets. Dans le cadre de son enquête, le journaliste est amené à rencontrer Lisbeth Salander. La jeune femme de vingt-quatre ans possède un don exceptionnel, celui de découvrir des informations introuvables. Tous deux vont être amenés à se croiser dans une enquête qui va révéler beaucoup plus que ce que chacun aurait pu imaginer...

Réalisé par Niels Arden Oplev, avec Michael Nyqvist, Noomi Rapace, Lena Endre 

(in allocine)



Seb

Seb avait prévu de déjeuner avec moi lundi ou mardi (avait-il dit). Je ne l'ai ni vu ni entendu. Ah les promesses des choupinous. Il faut se méfier de ces gaillards comme de la peste. Toujours des promesses et puis rien. On se met sur pause et on verra plus tard.



Tom

Tom est en super forme. Du moins peut-on le penser à la lecture de son mail d'une certaine longueur, mais sans bavardages. Il doit faire un tour en France en juillet et aimerai dîner un soir sur la Seine à bord d'une péniche. Comme c'est romantique, quand on sait que Mat reste aux US pendant le même temps. Son ton léger et primesautier m'a tout l'air de n'être qu'une envie en passant et qu'on ne dînera jamais sur cette foutue péniche. Pourquoi ? Parce que cela n'est pas la première fois qu'il en rêve et j'ai l'impression que cela lui fait du bien d'en parler. Un peu comme une mini psychothérapie. On se met sur pause pour lui aussi et on verra plus tard également.



Cumulus

Ca n'a rien à voir ni avec Seb ni avec Tom. Mon cumulus qui a à peine 7 ans (l'âge de raison) s'est mis à fuir au joint de la cuve. J'ai l'impression que je suis parti pour une dépense parfaitement imprévue et non désirée surtout. En plus j'avais installé un cumulus tout fin (diamètre 40 cm, hauteur 1 m) et il n'y a pas des dizaines de constructeurs. J'espère que le fabricant en produit toujours, car le placard fait sur mesure pour lui ne pourra être agrandi pour un autre modèle qu'au prix d'une refonte complète des rangements de la cuisine. Je n'ose pas l'envisager, car ce serait un sacré bordel pour tout refaire. Allez, haut les cœurs et on cherche le cumulus tout fin. A suivre et là, interdit de se mettre sur pause....


mise en ligne 01:08


Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Mardi 9 juin 2009

Foutue journée. Arrivée au bureau à 9h30 pour une réunion de 10h à 17h00, non-stop. J'étais à l'heure, sauf que le boss avait noté 10h30 et la quinzaine de participants ronchonnait sur son retard fictif. On a tous eu le le temps de s'installer pour prendre un deuxième café. La réunion démarre avec les présents physiquement et nos collègues au téléphone. Et cette journée est tuante. Nous écoutons le commentaire des chiffres des affaires (mini affaires) perdues, peut-être gagnées, mais pas sûr et les quelques affaires terminées (si peu...).
Donc, cinq personnes qui causent à tour de rôle et tout le reste qui écoute. Le problème est notre présence systématique alors qu'un compte rendu serai plus clair et plus rapide. Moi, je ne suis pas concerné directement par cette réunion, enfin pas plus que l'autre moitié qui n'est jamais invitée ! 

Pause déjeuner : sandwichs livrés à domicile... Une heure de pause. Ca fait du bien.
Reprise de la réunion, et c'est reparti pour un tour, jusqu'à 19h !!!

Et cette comédie, qui voit le boss se démener tous azimuts pour tenter de prendre de l'activité, est pathétique. Non pas qu'on lui reproche de vouloir survivre, de ne pas vouloir s'enfoncer dans le déficit, mais on a l'impression d'une girouette. On ne change pas d'activités du jour au lendemain. Personne ne nous attend... et ça se confirme. Il faut taper plusieurs fois à la porte des clients, mais quand les nouveaux clients sont eux mêmes dans une dépression industrielle avancée, c'est plus compliqué.
Nous ressortons, les chiffres de mai n'ont pratiquement pas bougés en juin et je crains que juillet n'ait du mou dans ces chiffres...

Demain, je reprends mes projets. Et oui, moi j'ai du boulot, presque débordé. Nous étions trois en fin 2008 et depuis je suis tout seul ! C'est pour cette raison que je déteste ces réunions qui me bouffent du temps, ce qui n'est pas le cas pour d'autres collègues qui sont un tantinet désoeuvrés.

Bon, demain on parlera de choupinous .... 

on line 23:30

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Lundi 8 juin 2009

Je suis rentré de vacances le 31 mai et j'aurai du en toute logique fêter les 3 ans de ce blog... Pendant mes vacances, j'ai songé à m'en occuper, mais pris dans une galère de douche à remplacer entièrement (durée 3 jours), la célébration est passée au second plan. Entre deux, je m'aperçois que NicoS avait lancé une invitation... le jour de mon départ ! Je suis vache, je ne l'ai même pas rappelé. Pas bien Pouxi. Et puis 24 heures avant mon départ, présence au mariage d'un fiston d'une cousine. Sympa, mais les mariages me gavent de plus en plus. Heureusement qu'il faisait beau et chaud. Rentrée le lendemain soir. Et le lundi 1er juin pour me remettre dans le rythme : cinéma avec lady S. Le boulot c'est pour le lendemain


cinéma
Etreintes brisées.

(extraits de allocine)
Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture, dans lequel il n'a pas seulement perdu la vue mais où est morte Lena, la femme de sa vie.
Cet homme a deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu'il dirige. Depuis qu'il a décidé de vivre et de raconter des histoires, Harry est un aveugle très actif et attractif qui a développé tous ses autres sens pour jouir de la vie, sur fond d'ironie et dans une amnésie qu'il a volontairement choisie ou, plus exactement, qu'il s'est imposé. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant et il est lui-même le premier à ne pas désirer ressusciter son passé, mais....
Une histoire d'amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison. Une histoire dont l'image la plus éloquente est la photo de Mateo et Lena, déchirée en mille morceaux.

Réalisé par Pedro Almodóvar, avec Penélope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar


C'est un film particulier, comme tous les films de Pedro Almodovar. Comment vous raconter un film comme celui-ci ! Une histoire, des histoires, des passés douloureux, un présent bloqué sur lui même, et un futur incertain ... Film dense, merveilleusement servi par les actrices et acteurs du maître. Un puzzle qu'il convient de revoir pour en apprécier toute la complexité et la finesse. J'ai aimé ? Oui, trois fois oui. A voir donc.


livre
L'origine du mal, GillesHaumont.
(in amazon - éditions Livre Poche)
  Présentation de l'éditeur
Dans un avenir proche, un virus extermine en quelques jours la population du continent nord-américain. La communauté internationale réagit en créant l'INGEN, une institution chargée de contrôler toutes les recherches génétiques. Guillaume Beaumont, un jeune prodige français, y est affecté, au département de Yohann Van Helmont, un mystique qui paraît s'intéresser davantage à l'alchimie et à l'histoire des religions qu'à la recherche pure. Une série de meurtres ensanglante soudain la petite communauté, et Van Helmont charge Guillaume de l'enquête. L'origine du Mal est un thriller d'anticipation qui explore la brûlante question des origines de l'homme, darwinisme, créationnisme, intelligent design.


Thème bien mené. Je regrette un style parfois brouillon, qui nuit au rythme du récit. Mais l'ensemble reste cohérent et la fin est bien amenée. Presque 500 pages qui se lisent très vite en 3 jours maxi.
Pas d'appréciation. On n'est pas obligé de le lire, sauf si on n'a plus rien à se mettre sous la dent.


Chapitre Seb

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé de Seb. Il faut dire que je n'avais pas de nouvelles particulières. Un coup de fil de temps à autre sans plus. Et puis voilà qu'il a décidé de créer une affaire avec un associé, et qu'il me sollicite pour être présent sur le web. En d'autres termes, lui créer une page d'accueil et quelques rubriques. Du tout simple dans l'immédiat. Je reçois donc un coup de fil où il me reproche, sur un ton tout mielleux, que je ne parle plus de lui sur mon blog ! Et je reçois un mail des plus drageurs :

Mon petit Pouxi d'amour, (tu vois je suis toujours aussi doué pour t'amadouer...)
.../... (bla bla bla sur le site,...)
Sur la page d'accueil, dans un premier temps, on prévoit de mettre les coordonnées et une présentation rapide du magasin et de l'équipe. (Si je te manque trop tu pourra y venir pour voir une photo de MOI !!!!)
Voilà en gros ce que nous souhaitons, j'espère avoir été assez clair...
Au pire, tu m'appelles et tu pourras entendre le son mélodieux (et un peu grave...) de ma voix.
Bon, gros Bisous
Ton Choupinou

Incroyable ! Je réponds et le voilà qui au téléphone me répète que je n'ai toujours pas dit ce qu'il m'avait écrit ou raconté. Et dans la foulée il me donne une adresse de cave à vins en me disant « si tu y va, dit que tu viens de ma part » et moi de lui répondre « je dis quoi, que je viens de la part de Seb, mon ex-mec !? ». Oups ! « Déconne pas, dans ce magasin, ils connaissent toute ma famille ! ». Eclats de rire.
Soyons clair Choupinou Seb : je t'aime à ma façon et il faut t'y faire. Grosses bises, mon amour. (on n'a les faiblesses qu'on peut...). !

mise en ligne 21:00

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Mardi 19 mai 2009
Profitant d'un circuit bien connu (U**) qui faisait les places à 3 euros la séance pendant une semaine, je n'ai pas pu résister à voir deux films samedi après-midi. Lady S était de la fête.

Premier film : Anges et Démons.

Une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l'Histoire, les "Illuminati", qui s'étaient juré autrefois d'anéantir l'Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but : Robert Langdon, expert en religions d'Harvard, en a la certitude.
Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales...
Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un danger...

Avec Tom Hanks, Ewan McGregor, Stellan Skarsgard
[in allocine]

La bande annonce pouvait présager un film présentable. Il n'en fut rien. On survole un sujet portant sulfureux, sans vraiment de suspense. Effets spéciaux classiques. Acteurs sans plus (mis à part un choupinou craquant, qui fait partie de la sécurité ...).
Donc je confirme que le film est un navet. Mais à 3 euros, c'est pas un vrai problème.


Deuxième film : Star Trek.

La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau Star Trek, mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire.
Dans ce périple semé de dangers, d'action et d'humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité toute entière dans sa quête de vengeance.
Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne n'est encore jamais allé.

Réalisé par J.J. Abrams
Avec Chris Pine, Zachary Quinto, Eric Bana, ....
[in allocine]

Plus de deux heures de bonheur. Une vraie réussite dans l'esprit de Star Trek, tant pour les personnages que pour les décors. Une action sans faiblesse, des acteurs sans fausse note, le tout accompagné d'humour, de bonne humeur, et soutenu par une histoire sans pause. Un réel plaisir. A voir et peut-être même à revoir.

mise en ligne 11:36
 

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Jeudi 14 mai 2009
Journée bizarre. Une conférence call avec nos filiales éparpillées sur la planète. Durée 4 heures sans interruption ! Et le tout en anglais, of course. Avec vidéo et documents. Je suis sorti lessivé de l'exercice. Deux choses à finir et quand je suis sorti, tard, la pluie avait lancé quelques gouttes. J'avais pourtant prévu la chose, avec mon imper sur le bras. Mais quand il pleut, un parapluie est très utile et je n'en avais point. Parti sous trois gouttes et arrivé trempé comme ... je ne sais pas quelle expression familière et imagée pourrait donner une description exacte. A la gare, le choupinou du même wagon que moi avait la même dégaine , en plus jeune et trempé ... On a mutuellement contemplé, si l'on peut dire, nos allures et dans un sourire sous-entendu chacun a pris place. Il avait un pavé à lire. Moi aussi.

Demain vendredi, je reste at home. J'ai plein de choses à faire. Je pars la semaine prochaine pour une dizaine de jours. Il faut bien solder ses vacances avant la fin mai. Et je me rappelle que c'est à la fin de ce mois, où parait-il "fait ce qu'il te plait", que j'ai écrit le premier article de ce blog... en 2006 ! Eh, oui ! La régularité n'était pas toujours au rendez-vous, mais tel n'était pas non plus le but de pisser de la copie comme un fou. C'est l'humeur et les envies qui me guide. Sans toutefois céder à la tentation de tout raconter. Tentation qui me prend dans les endroits les plus saugrenus et jamais quand j'ai sous la main papier, crayon ou clavier. Je me demande si un dictaphone ne serai pas l'idéal. Quoique ... Il faut bien retranscrire à un moment quelconque.

Donc, je vous disais après cette digression que trois bougies, ça se souffle.
Je ne reviens que le 1er juin, donc nous soufflerons ça tous ensemble !

mise en ligne 23:06 


Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Mercredi 13 mai 2009

Comme le temps passe vite ! Je suis resté silencieux bien longtemps. Mais actif : le boulot ne s'en remet pas du déménagement ! On en est encore à chercher un carton, une clé, un fauteuil, comme si les objets avaient une vie propre. Depuis ma dernière écriture il y a eu ciné et lecture.


cinéma

Dans la brume électrique.
(in allocine)
New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d'un tueur en série qui s'attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d'un nouveau crime infâme, Dave fait la rencontre d'Elrod Sykes. La grande star hollywoodienne est venue en Louisiane tourner un film, produit avec le soutien de la fine fleur du crime local, Baby Feet Balboni. Elrod raconte à Dave qu'il a vu, gisant dans un marais, le corps décomposé d'un homme noir enchaîné. Cette découverte fait rapidement resurgir des souvenirs du passé de Dave. Mais à mesure que Dave se rapproche du meurtrier, le meurtrier se rapproche de la famille de Dave...

Avec Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard

C'est un film particulier, un peu déroutant. On a un peu de mal à organiser les différentes trajectoires des personnages. Leurs réactions au présent sont conditionnées par un passé , parfois sulfureux, que l'on ne découvreque par petits bouts. En revanche, l'atmosphère lourde et moite de la Louisiane est plus que palpable. Le rythme est moins rapide que prévu et il faut un petit temps pour entrer dans cette intrigue. Je ne crois pas que ce soit le meilleur film de Tavernier mais Tommy Lee Jones est un sacré acteur !


livre

Malhorne, suite et fin
J'avais commencé cette longue saga ... et je l'ai terminée. Je vous donne tout de même un résumé très très court, juste une présentation éditeur.
(in amazon - éditions Bragelonne)
Il vient de la nuit des temps.
Il a franchi la frontière qui sépare la vie de la mort.
Et, aujourd'hui, le moment de la révélation est venu. Tout commence lorsque l'ethnologue Franklin Adamov découvre, au fin fond de l'Amazonie, une statue représentant un homme assis armé d'une épée. L'homme est de type européen, l'objet date du XVe siècle, et sur la garde de l'épée est inscrit un mot : « Malhorne ».
C'est impossible... Pourtant, ce n'est que le premier indice.
En effet, peu après, Franklin est contacté par une fondation appartenant à un riche financier, qui lui offre des moyens illimités pour résoudre cette énigme. Car le mystère s'épaissit : on a repéré une deuxième statue, absolument identique, à l'autre bout du monde... Qui se cache derrière ces monuments ? Qui a laissé ces signes, et pourquoi ? Alors débute une traque haletante, une quête initiatique à travers l'Histoire, les cultures et les religions du monde entier, dont l'enjeu est rien moins que l'immortalité.

Fini, terminé, sorti du cycle Malhorne sur 4 tomes et 2400 pages ! Moi qui d'habitude n'aime pas les romans fleuves, je n'ai finalement pas reculé et j'ai même vers la fin accéléré le mouvement pour arriver plus vite au dénouement, dont je vous dirai rien, bien entendu.


look du blog...
Encore un coup de OB ! J'avais réussi dans le vert et je vois du bleu revenir un peu partout avec une disparition du trait vertical. Ca commence à me gonfler. Et j'ai pas du tout envie de tripoter les css. Ils ont soit disant simplifié la gestion des css, mais j'ai l'impression que c'est encore plus le foutoir, pour le peu que j'en ai vu dans le code retenu. Je me préoccuperai de ce problème plus tard.

mis en ligne 01:03

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Mercredi 15 avril 2009
Prédictions
[in Allociné]
Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres. D'abord amusé, son père, statisticien, essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence.
Réalisé par Alex Proyas, avec Nicolas Cage, Rose Byrne, Chandler Canterbury.


Bien tourné et effets spéciaux de qualité. L'histoire suit un rythme plus lent que d'habitude dans ce genre de film, mais on s'y fait. En revanche le final est convenu, sans vraiment d'originalité, surtout pour ceux qui voient ce genre de film de SF ou qui lise le même style de bouquins. Mais on ne boude pas le film. Il valait le coup et puis j'aime bien Nicolas Cage.


mise en ligne 12:30
Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Mercredi 8 avril 2009

Ca fait presque un mois sans écrire. Pour les quelques fidèles qui me lisent, c'est long. Mais pour moi, le temps passe à une allure dingue. Notre société déménage. Change de commune (en fait celle qui est à coté). Mais que ce soit à 100 ou à 10 km, le programme est le même. On commence par trier toutes les « cochonneries » accumulées au fil des années, celles qu'on a gardées en souvenir, celles qui peuvent encore servir (on se demande bien à quoi) et celles - surtout celles là - dont on avait décidé qu'on statuerait sur leurs sorts plus tard. Résultat : les poubelles remplissent des bennes. C'est un gâchis de papier monstrueux et qui redondait avec les supports numériques en tous genres. J'ai bien prévenu que le nombre de cartons par personne était limité, mais chacun y va de sa tentative pour déroger. Et puis on continue : mise en carton, on colle, on met l'étiquette, on en remet une autre - la bonne cette fois ci - et le doute sur le contenu exact du carton. Poisse, j'ai oublié de noter un truc. Oh et puis m*rde, je verrai bien à l'ouverture.

Je devrais ajouter au titre de ce post aussi la poussière, celle des archives ; mais entre gérer les cartons, les implantations, rectifier quelques loupés et le travail courant qui est toujours présent sans intention de faire une pause, mes journées et mes semaines sont pleines et harassantes parfois. Ma consommation de café est en hausse ....

Pas de nouvelles de ceux qui ont quittés la boite. Ils font bien. Il faut savoir tourner la page et consacrer toute son énergie pour le futur - difficile en ce moment.

Sinon rien de très particulier. Je continue à croiser quelques choupinoux dans le train. Mais comme je somnole vaguement pendant le trajet, ce n'est que l'œil mi-clos et sans appétit que je regarde dans leur direction.

Et cette année, j'ai pas vu le poisson du le 1er avril !

Lady S. était en vadrouille et m'a envoyé une carte postale de Strasbourg.

mis en ligne 20:20

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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Vendredi 13 mars 2009
Vendredi 13
 
C'est un jour comme les autres et pourtant ... on joue dans l'espoir de gagner la cagnotte, on aime se faire peur avec les films du même nom, on invente toutes les raisons de faire des choses qui sortent de l'ordinaire, car la chance n'est pas banale, sinon elle ne se nommerait pas ‘chance' ... Il y aussi ceux pour qui le vendredi 13 est un jour maudit. Allez comprendre. Chacun met ses rêves à sa sauce et vendredi 13 ou pas, la terre continue de tourner.

Livre
 
Salon du Livre du 13 au 18 mars avec une nocturne le 17. Je pense que j'irai faire un tour. C'est pas très loin quand on habite déjà Paris.
 
Malhorne - T.2

Je suis arrivé dans le dernier quart du tome 2 de Malhorne. Ici l'histoire se passe sur plusieurs fronts avec des intérêts identiques mais des buts différents selon les protagonistes. Et ils sont nombreux. Le récit coule et accroche suffisamment pour que ma lecture dans le train me paraisse trop courte et que je sois tenté de continuer à lire en marchant. Exercice peu recommandé dans la foule.








Encore un départ

Nico (un autre Nicolas), quitte la société aujourd'hui. Hier à l'heure du déjeuner, pot de départ très chaleureux et convivial entre ceux qui restaient, les licenciés en cours de départ et Nico démissionnaire. Cela faisait un drôle de mélange quand on y pense. Les adieux seront pour cet après-midi.
A ce rythme là, nul n'est besoin d'envisager un autre plan de licenciement. La boite se vide elle-même de sa substance sans coûter un sou ! Le DG (Directeur général et non pas Dolce & Gabana) va pouvoir rendre des comptes moins rouge si ça continue.
Déménagement dans un mois. Je continue à ranger, trier, jeter et dans cette folle ambiance de merde, j'ai l'impression que je vais moi aussi partir demain alors que ce n'est absolument pas le cas. C'est bizarre, mais on s'habitue ... pour l'instant.
 

mis en ligne 12:11

Par Pouxi - Publié dans : le Quotidien
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